Petits plaisirs homosexuels en famille

L’autre après midi les filles sont sorties faire les magasins.Les filles, c’est ma sœur, ma mère et la copine de mon frère. Nous avions préféré rester à la maison, ça leur prend des heures et. vous nous imaginez les suivant d’un magasin de fringues à un autre. Elles sont dans leurs chiffons et elles ne pensent plus qu’à ça. Alors non, Jeannot, Stevy et moi on a décidé de rester.
Jeannot, c’est mon frère. Bien entendu, vous vous en doutez son vrai nom c’est Jean, mais ne n’ai jamais entendu quelqu’un l’appeler comme ça dans la famille. Il a vingt trois ans et est vachement baraqué. Ca n’étonnera personne si je vous dis qu’il joue pilier dans l’équipe locale de rugby.
Stevy, qui s’appelle vraiment Stéphane, c’est mon beau frère. Il a épousé ma sœur mais comme il n’a que vingt-deux ans et qu’ils n’ont pas encore d’enfants ; il fait encore plus ou moins partie de la bande que nous formons tous. C’est d’ailleurs parce que nous étions tout un groupe de copains qu’il a finalement rencontré ma sœur, car nous nous connaissons depuis une éternité.
Bon, pour finir les présentations, moi c’est Tony, Antoine pour l’état civil. Je viens d’avoir dix neuf ans. Je vais à la fac depuis le mois d’octobre mais j’habite toujours chez mes parents avec Jeannot. Lui, c’était mon idole et mon modèle, le grand frère parfait tel qu’on l’imagine, celui que je ne quittais pas, celui qui m’a tout appris, même comment draguer les filles et comment les emmener au lit ensuite !
Quant j’étais plus jeune, c’est avec lui que j’ai aussi découvert ma vie sexuelle. On a joué au docteur avec ma sœur puis, lui et moi on est passés à des choses plus privées qui ne regardaient pas les filles ! Je ne veux absolument pas dire qu’il a fait de moi un homo, pas du tout, mais je me souviens des fois où se branlait et où on se bouffait la queue. Mais c’était du temps où nous étions encore de jeunes ados.

Cet après-midi, nous avons fait un petit match de foot, mais à trois c’est assez limité ! Après un bout de temps, on en a eu assez, et on est rentré à la maison. On a discuté, écouté un peu de musique, mais on se cassait plutôt les pieds. C’est Stevy qui a eu l’idée d’aller louer un porno. Il y a un distributeur tout près de chez nous et en cinq minutes, il était revenu avec Défonces générales, un film dont les photos sur la boite ne laissent au un doute sur le genre de défonce dont il s’agit….
Jeaannot et moi on s’est mis sur le canapé et Stevy dans un fauteuil; on a une bonne provision de bière sous la main, de quoi passer un bon moment. Pour une fois, le film n’est pas mauvais. Je veux dire qu’il avait une histoire qui se tenait et que c’est pas seulement de la pipe, de la baise, de la sodo et de l’éjac comme c’est souvent le cas.
Ca commence par un jeune cousin qui vient passer quelques jours dans sa famille. On se baise dans tous les trous dans cette famille et une cousine va se charger de dépuceler notre jeune homme. Raconté comme ça, ça a l’air d’être un porno minable, mais franchement ça se laisse regarder, c’est bien filmé et joliment cochon.
Histoire intéressante ou pas, au bout de cinq minutes, toutes ces bites et tous ces cons commencent à me faire vachement de l’effet et encore une ou deux minutes et je trique comme un fou, si bien que j’ai envie de me branler. Ca me ferait du bien tant j’ai le zob serré dans mon jean. Je jette un coup d’oeil vers les autres : et Jeannot a une énorme bosse au bas du ventre et Stevy est en train s de se tripoter à travers son jean. Histoire de plaisanter, je lui dis :
« Si t’as envie, te gêne pas, tu peux le sortir. On est rien que mecs ici. »
Il ne répond pas et continue de se toucher tout en dévorant des yeux la fille qui se fait enfiler par deux hommes à la télé. Tout y est, les deux grosses bites qui vont et viennent dan la fille, le bruit mouillé qu’elles font dans sa chatte et dans son cul, les gémissements des participants. C’est vachement excitant et je sais si je me touchais aussi, je giclerais en moins d’une minute, tellement ça me chatouille les hormones !
« On croirait pas que j’me suis tapé Véro ce matin (Véro, c’est ma sœur, la femme de Stevy) tant ça me démange. J’ai le braquemart qui va éclater », reprend Stevy.
« Sors-le et branle toi, ça te fera du bien ! « 
« Vous croyez les mecs ? Mais ici ? « continue Stevy.
« Dans les chiottes ou bien ici. Et ici on pourra te regarder, je parie que t’aimerais…  » je continue.
Voyant Stevy hésiter, je lui lance :
« Je crois que je vais faire comme toi. J’ai le zob qui va éclater si je ne fais rien. » Cette fois-ci, ce n’est plus seulement une plaisanterie. J’ose pas me sortir le zob le premier, mais je me dis que s’il le fait, je le ferai aussi. J’ai trop envie.
« Ca suffit comme ça, vos histoires de bite  » rouspète Jeannot.
Sa remarque coupe notre discusssion.
Sur l’écran, la scène est particulièrement chaude, une splendide pipe magnifiquement filmée en gros plan avec un accompagnement de bruits mouillés vachement excitants. J’ai le zob raide à en éclater. Soudain, Stevy déclare :
« Si ça vous fait rien, les mecs, je vais me branler. Je tiens plus. Sinon ça craindrait trop pour votre petit sœur. »
Jeannot ne dit rien et moi, je me contente de lui dire :
« Vas-y ici, c’est bon pour moi. »
Stevy dézippe son jean, sort son zob et se met à se caresser.
 » Eh mec ! Tu pourrais aller faire ça ailleurs ! » proteste Jeannot.
 » J’y peux rien, c’est trop excitant de voir ça. J’ai une envie folle de pipe comme dans le film. « 
Stevy a un beau zob, celui d’un adulte bien monté, un gros manche droit et dur au bout de grosses couilles pleines et poilues… et voir comment il se branle lentement en le tenant entre trois doigts… Putain ! Moi aussi. J’ouvre rapidement mon pantalon et je sors mon zob. Il est dur et raide, avec le bout déjà tout lubrifié.
« Vous allez quand même pas … ! Pas ici. » nous prévient Jeannot. Puis, il jette un coup d’oeil vers ma queue et il pousse un petit sifflement admiratif.
 » Dis-donc, p’tit frère, ton engin a changé. Avant t’avais une petite bite de rien, un flûtiau, mais…pas mal !
Stevy me regarde, regarde ensuite Jeannot et lui suggère de sortir aussi son zob et de faire ça en chœur.
« Tu te rappelles pas le temps où on se branlait ensemble. C’est pas si vieux que ça. » ajoute-t-il.
« Tu veux que j’te pipe ? » je lui demande. « J’adorerais te bouffer le zob comme avant. Tu te rappelles la fois où j’vous avais vidé les couilles à tous les deux jusqu’à le dernière goutte. Ca avait du faire pas loin de dix pipes ! « 
« On peut bien se payer un peu de bon temps entre mecs pendant que les femmes ne sont pas là….  » Stevy dit pour encourager Jeannot à s’y mettre.
« On n’est pas pédés ! »

 

Mon frère a beau faire le délicat, je vois bien qu’il a une énorme bosse qui déforme son jean.
« Tu bandes comme un fou, je vais te relaxer un peu, tu veux ? » je lui dis. Et avant d’attendre sa réponse, je pose une main sur son jean et je presse doucement. C’est vrai qu’il bande uktra dur. Au lieu de me repousser, je l’entends pousser un petit grognement et je sais que je suis accepté.
 » Attends une seconde « , me dit-il.
Jeannot se lève, ouvre son jean et le baisse. Puis il enlève ses baskets l’une après l’autre et les expédie à l’autre bout de la pièce d’un coup de pied. Il baisse son slip et.sort sa bite en disant qu’elle est comme un roc.
« Fais voir,  » je lui dis.
Ca fait un ou deux ans que je n’ai pas vu mon frère à poil, du moins en train de bander et je ne me souvenais plus exactement de l’allure de son machin. Il a une belle queue, pas très grosse ni très longue, mais bien proportionnée, juste un peu recourbée vers l’arrière, un magnifique robinet d’amour. Je comprends pourquoi toutes les files sont folles de lui !
Ma main se tend vers sa bite, se pose dessus. Elle est chaude et elle palpite sous ma main. Jeannot laisse échapper un grognement de satisfaction. Mes doigts courent sur le manche rigide, le serrent, le branlent un ou deux coups avant de glisser jusque sur ses couilles, chaudes et lourdes.
Sa bite est dure et douce, très douce, bien plus que la mienne et je la branle lentement. Jeannot se redresse à demi et garde les yeux rivés sur son manche.
« C’est bon, tu sais ;  » dit-il à mi voix.
Une goutelette sort du bout du gland . Pour ne pas perdre ce précieux liquide, j’arrête de le branler, et je recueille ce nectar sur le bout de mon index, après quoi, je le suce.
« Bon, », fait Jeannot,  » puisque t’aimes mon jus, tu ferais mieux de me piper complètement. » Et il s’allonge sur le canapé pour se laisser tranquillement aller à son plaisir.
Agenouillé à côté de lui, je glisse son zob dans ma bouche , une première fois en entier, jusqu’aux couilles ou presque avant de le ressortir.

Je n’arrive pas à croire que ç’est pour de vrai et pas un rêve. Piper mon frangin ! Bien sûr je l’ai déjà fait avec lui, mais c’était il y a deux ou trois ans ; une sorte d’initiation d’ado. Cette fois-ci c’est autre chose, c’est vrai du sexe entre adultes, entre hommes. Je n’ai jamais eu d’idées gay mais avec mon frère c’est différent. Je ne peux pas expliquer, mais être avec lui me fait sentir quelque chose qui passe dans tout mon corps. Bon, si c’est ça être homo, alors disons que je suis le plus grand enculeur gay de la planète !

Ayant laissé son zob ressortir presque entièrement, je bouge la tête tout autour pour le lécher sur toute la longueur et j’insiste surtout sur le gland, déjà congestionné et rouge. Par moments je laisse ce bout palpitant glisser dans ma bouche et s’y enfoncer et en le ressortant je le lèche avec application. Ca fait un effet terrible à Jeannot qui pousse des cris inarticulés et parvient à peine à me dire à quel point il aime. Je sens ses couilles durcir et je me dis u’il ne va pas être long à exploser si je continue.

« Touche-moi aussi les couilles en même temps; j’aime bien ça », il me demande.
Oui, je me souviens qu’il adore qu’on joue avec ses grosses boules. Alors je les prends dans ma bouche pour les sucer. Je commence avec une, puis je mange l’autre, je la lâche pour lécher les deux ensemble et je les reprends une par une dans ma bouche chaude. Pendant ce temps là, ma main ne reste pas inactive et elle branle son manche à grands coups et je lui tire des gémissements de plaisir.
Le zob de mon frère palpite et lentement une goutte puis filet de lubrifiant sort du bout et coule lentement sur le manche.
C’est le moment de le piper pour de bon.

Je me déchaîne en le suçant et je passe et repasse mes lèvres et ma langue sur la bite explosive, sur tout le manche chauffé au rouge par la jouissance qui se prépare. Il crie, se tord de plaisir, s’enfonce dans ma bouche aussi loin qu’il le peut, crie encore, pousse des grognements des gémissements, s’enfile dans ma bouche encore plus à fond, se touche les couilles, les serre ou tire dessus. Je ne me souvenais plus que je lui faisait tant d’effet en le suçant. Ou bien c’est que j’ai fait de gros progrès depuis la dernière fois. Résultat, je sais que je vais lui donner un maxi orgasme et c’est très bien comme ça.

 » Ca y est  » gémit Jeannot en se contractant. Du fond de son corps il sent la montée du flot de sauce, ses couilles explosent et dans un jaillissement presque douloureux tant il est abondant et puissant le premier jet explose, un jet brûlant de foutre épais, plus épais que ce qu’il jute la plupart du temps.
Je ne sais pas pourquoi mais je n’ai pas envie qu’il jute dans ma bouche et de boire le foutre -du moins pas maintenant. Alors je sors son zob de ma bouche à toute vitesse : une bonne partie du premier jet me gicle quand même dans la bouche, du foutre chaud et salé.. Quant au reste Jeannot l’expédie en l’air et ça lui retombe sur le ventre, le zob et les couilles.
Stevy se précipite et ramasse des grosses gouttes de foutre bien gluant entre ses doigts qu’il offre à sucer à Jeannot. Celui-ci lui lèche les doigts et se délecte de sa propre sauce.

Mais tout ça a fait monté la tension chez Stevy. Je le sens se frotter la queue en chaleur contre mes cuisses et je me dis qu’il faut que je lui fasse un petit quelque chose.

Je lui attrape les couilles et je les caresse doucement et de l’autre main je joue avec sa bite devenue ultra dure. Stevy gémit et me demande de la branler et de la faire jouir. J’entoure son manche dressé entre les doigts, je le serre, et je le sens gonfler encore plus. Je glisse jusqu’au gland dégoulinant de mouille, j’y passe un doigt et je me mets à le branler pour de bon ; tenant sa bite dans la paume de ma main. Je commence par la base du manche jusqu’au gros bout rouge et sensible et je remonte doucement et je redescends.
Je trouve facilement le bon rythme et je le branle lentement mais bien à fond. Stevy se cambre pour mieux m’offrir son ventre et sa bite et peu à peu j’accélère la vitesse tout en alterna,t les caresses sur ses couilles : parfois douces parfois plus brutales en le serrant ou en les tirant.
Stevy m’interrompt soudain, se lève et vient se placer juste devant ma bouche.
« Ouvre grand !  » me dit-il.
Je le fais et j’attends le cadeau qu’il va me faire.Comme il est violemment excité après avoir regarde Jeannot et moi en pleine action, je sais qu’il va gicler fort et que son orgasme va être puissant. Je le branle encre une ou deux secondes ; soudain Stevy se contracte d’un coup et il se met à gicler au rythme de ses couilles qui explosent. Des jets de foutre épais et crémeux qui me remplissent la bouche. D’autres giclées, au moins quatre ou cinq, toujours aussi épaisses. Enfin il s’écarte de moi et me regarde me débrouiller avec toute la sauce qu’il m’a envoyée. J’en ai plein la bouche et je me rends bien compte (comme si je ne savais pas déjà) à quel point le foutre est salé et crémeux.
« N’avale pas !  » me jette-t-il ;  » Donne-moi en.  » Sa bouche s’approche de la mienne, et sa langue pénètre ma bouche. Nos langues se mêlent, et nos corps se serrent s l’un contre l’autre, ma bite frotte contre le sienne.
Lui et moi, nous goûtons le foutre qu’il m’a envoyé, nous nous le partageons avant de l’avaler… chacun sa part ! En même temps, nous continuons à nous toucher : il me caresse les couilles et je lui glisse un doigt dans le cul. Quand tout est fini, nous nous écartons l’un de l’autre et avec un grand sourire, Stevy nous dit :
« C’était super, on s’est bien amusé. « 
 » Ah oui! » répond Jeannot. Puis il ajoute à mon intention : « Et toi ; t’as apprécié, j’espère ? »
« Oui, mais on a encore le temps, on peut se payer une autre tranche de plaisir.Que diriez-vous d’un sandwich ?
« Mais…T’as vu l’heure ? On vient juste de sortir de table. T’as faim, toi ? » dit Jeannot , qui se doute qu’il n’a pas vraiment compris ce que je voulais dire et qu’il dit une bêtise.
« Grand con,  » je lui réponds (note : entre nous ce n’est pas une insulte, mais c’est devenu un petit mot gentil d’amitié)  » qu’est-ce qui te parles d’un sandwich au jambon ou au pâté ? Moi, je parle d’un sandwich de mecs, un enfilage de bites, si tu préfères. J’encule Stevy et tu m’encules en même temps, ou bien c’est Stevy qui te le fait et il me le fait. Quelque chose comme ça, tu vois. Un mec au milieu. Un sandwich, quoi ! A trois ensemble, ça doit être plus marrant.Surtout que je vous signale que si vous avez pris votre pied, moi c’est bernique et je trique comme un fou. »
« Pauvre p’tit frère !  » se moque Jeannot, « Il est en manque ou plutôt, en situation de trop plein ! Qu’est-ce qu’on peut faire pour lui ? »
« Puisqu’il réclame un sandwich, on va le mettre entre deux tranches de pain et, comme il a les balles pleines, on va lui faire gicler un excellent assaisonnement, qu’en penses-tu ? »
Une excellente idée, je me dis. Stevy doit penser que c’est aussi une bonne idée car il nous dit qu’il va voir en bas dans la cuisine s’il peut trouver quelque chose pour lubrifier le trou du cul.

Le voici revenu une minute plus tard, une bouteille d’huile à la main.
 » C’est tout ce j’ai trouvé. Pas terrible, mais ça ira quand même. Le principal c’est de se graisser le cul, sinon… « 
Pas besoin de faire un dessin. Avec un zob sec ça vous brûlerait les boyaux et qu’est-ce qu’on dégusterait…

Stevy attrape la bouteille d’huile et en fait couler sur ses doigts avant de les passer sur mon anus et de le masser doucement. Bientôt, il glisse une phalange, puis deux et je tends le dos pour qu’il s’enfonce davantage. Bientôt il m’enfonce un troisième doigt. Ca me fait un peu mal mais ça passe assez vite et je frétille de plaisir en me faisant branler le cul.
En même temps je fais la même chose à Jeannot et je le prépare aussi à me recevoir. J’adore mettre un doigt ou deux dans un cul – d’homme ou de femme- Ca me fait un effet terrible, je bande dur et parfois, je jouis rien qu’en faisant ça ! Je le doigte doucement, tournant les doigts dans lui pour mieux élargir le passage sachant qu’il va déguster ensuite quand je vais enfoncer mon dard dans son cul étroit.

Stevy me fait la même chose et me donne bien du plaisir. Rapidement, je me rends rapidement compte que je suis prêt pour un enfilage et que mon oignon attend avec impatience de recevoir une grosse bite juteuse.

Je passe une main derrière moi pour attraper sa queue, je me recule un peu et je positionne le gland. Stevy se met à pousser pendant que je passe le bout sur mon trou , que je frotte l’ouverture pour la lubrifier. Enfin je recule et, me sentant le faire, Stevy avance et pousse. Je sens l’anneau qui s’écarte et le bout qui pénètre en forçant et en dilatant le passage.
A cet instant, je sais qu’il est entré car je sens sa bite qui me déchire et je dois me retenir pour ne pas crier.
 » Vas-y doucement,’ ça fait mal… « 
Il se retire un peu, attend, revient lentement, attend encore et peu à peu arrive à s’enfoncer sans que je geigne de trop. Après deux ou trois minutes, tout s’estompe et il ne reste plus que le plaisir de sentir une bite chaude qui vous glisse dans cul en vous excitant et en vous rendant fou de plaisir.

Stevy grogne de plaisir en sentant sa queue bien au chaud dans moi, moi je gémis et ces grognements et gémissements m’excitent encore plus. Je sens sa queue qui touche mes parties les plus intimes et je sens Stevy bander encore plus dur : il m’enfile une barre de fer dans le cul mais je le reçois facile.
Je commence à être en pleine jouissance avec cette sensation d’être rempli, d’avoir le cul plein. Sensation inconnue à celui qui n’a jamais essayé, mais sensation si bonne, si douce et si jouissive !

« A mon tour, maintenant », dit Jeannot en venant se placer devant moi, « n’hésite pas, encule ton grand frère, je ne demande que ça !  »

Le gland bien posé sur l’anneau je donne quelques petites poussées. Il s’ouvre et sans avoir à forcer le passage, je pénètre Jeannot lentement, juste le bout de ma bite, et déjà je sens à quel point il est serré. Ca fait longtemps que je ne suis pas entré dans un endroit si étroit et la sensation est terriblement excitante. Je dois me retenir pour ne pas gicler immédiatement et je préfère ressortir immédiatement. En faisant la manœuvre deux ou trois fois, Jeannot finit par s’élargir assez pour que je puisse continuer. D’ailleurs, il m’aide en poussant en arrière. On fait deux ou trois petits arrêts mais Jeannot ne tient plus, il se recule brusquement et s’empale sur moi jusqu’à ce j’aie les couilles à ras de son cul : il ne me reste plus qu’à saisir ses hanches à deux mains et à aller et venir. Ce que je fais, m’enfonçant avec délice dans son cul chaud, l’ouvrant, le fouillant avant de ressortir et de replonger.
Il tourne la tête vers moi et me fait un grand sourire de bonheur. Sa figure exprime une sorte de plaisir parfait et ses gémissements et ses cris l’expriment aussi.
« Génial, t’es si chaud ! T’es serré et doux… T’es bon!  » je ne peux m’empêcher de lui dire.

Rapidement, on trouve le bon rythme, pour s’enfoncer ensemble et ressortir. Au milieu, je n’ai rien à faire car Stevy, derrière moi, me pousse dans le cul et ses coups de boutoir me poussent en avant et j’encule Jeannot du même coup. Le bonheur assuré, quoi.

Stevy me pistonne le cul à grand coup de bite et le bruit que ça fait est excitant: celui du glissement de sa bite lubrifiée dans mon cul, qui y entre et en sort, et le bruit plus fort de ses couilles qui tapent contre mes fesses
 » Merde, j’aime ça, j’aime te baiser. T’as le cul hyper bon. Tu aimes ma bite, elle te fait du bien ? » il demande.
Je ne réponds pas, mais je me serre davantage contre lui, enfonçant tout le manche jusqu’aux couilles. Putain, oui, j’aime sa bite, elle me fait tant de bien !

Stevy donne encore quelques coups dans mon cul. Soudain il se défait, passe devant moi et, tout en se branlant la queue, va se placer juste en face de Jeannot. A cet instant il se met à crier et à jouir, giclant fort sur Jeannot : les jets rebondissent sur son menton, son nez et ses joues, et bien entendu, il a la bouche pleine et dégoulinante de bon foutre chaud et crémeux. Jeannot fait comme une grimace en avalant la sauce, mais ce n’est pas une grimace de dégoût car il avance la bouche pour avaler la queue encore suintante de Stevy et la sucer.

Un pareil spectacle ferait jouir un impuissant et si on ajoute ma bite dans le cul de Jeannot qui le pistonne et le fouille, il est facile de savoir que je ne vais pas être long à juter. Jeannot me prend comme un vrai pro et je me demande, sans oser lui dire, s’il n’a pas une grosse habitude de se faire prendre par la porte arrière. Il crie de plaisir en sentant ma bite l’enferrer et mes couilles claquer sur son cul. Je ne pense plus qu’à moi, qu’à mes couilles gonflées, qu’à ma bite dure dans son cul. Je voudrais que cet enculage ne cesse jamais.

Soudain ça y est. Je tressaille et avec un cri libérateur j’envoie ma décharge tout au fond de Jeannot. Je gicle à répétition, les premiers jets particulièrement explosifs.
« J’te sens dans mon cul, chaque jet… oh… Encore… ! Le salaud, il m’inonde le cul. » clame Jeannot.
J’orgasme si fort que mes jambes ont du mal à me porter. Encore un cri, encore des spasmes et la tempête se calme.Immobile je reste enfoncé dans son cul, juste le plaisir de sentir sa bite encore palpitante bien au fond, bien au chaud, bien serrée dans cul foutreux.

« Ca, c’était un vrai sandwich ! J’aurais adoré être à ta place, » il me dit, « enculé par derrière et enculeur par devant.Quel pied ! « 
« Le pied, tu parles  » dit Jeannot en se plaignant qu’il a le gourdin et qu’il n’a pas déchargé comme Stevy et moi. Qu’à cela ne tienne : je lui propose mon cul : il est encore tout dilaté de l’enculage que m’ai fait Stevy, mais comme il n’a pas joui dedans je suis encore tout sec alors que je ne déteste pas une bonne giclée par là !

Il me fait mettre à genoux sur le canapé, le cul levé et tourné vers lui et il se met debout derrière moi. Je le sens passer son gros zob contre mon oignon, chercher l’ouverture encore béante, la trouver et d’un coup s’enfiler loin dans moi.

J’adore sentir sa queue raide et dure aller et venir dans moi et me masser les entrailles. Je passe une main entre mes jambes et je me branle lentement, augmentant ainsi mon plaisir.
 » Vas-y encule-moi fort… plus fort…. défonce-moi le cul… plus fort…. encore…  » je supplie Jeannot. J’ai vraiment envie de le sentir me déchirer le cul et mon frère obéit à ma demande. Il me pilonne le cul de toutes se forces et je ne sais pas comment je peux résister à une baise aussi brutale.
 » Encore… plus fort… encule-moi !  » J’en perd la tête tant c’est bon malgré la force de ces coups de bite qui me défoncent le cul, le déchirent et l’ouvrent en deux. Ca fait mal, mais c’est bon ! Je crie dans un mélange de douleur et de plaisir, j’en pleurerais presque.

Jeannot ne tient plus et je sens qu’il va terminer.
« Remplis-moi le cul, envoie ton foutre ! », je lui crie.
Sa respiration est haletante et ses coups de queue ne sont plus en rythme. Pour l’aider, je lui tends mon cul. Il s’y enfonce bien à fond d’un grand coup qui m’ouvre les entrailles ; il reste une seconde sans bouger, puis pousse un grand cri, et aussitôt je sens des vibrations dans mon cul ; ses couilles déchargent et puis une inondation chaude plein le ventre. Jeannot se met à gémir et moi aussi. Je sens sa jute qui continue à me remplir, giclée après giclée jusqu’à ce que tout le corps de Jeannot se mette à trembler : je sais alors qu’il est en plein extase sexuel. Passant une main derrière moi, je lui serre les couilles et il gicle deux ou trois fois de plus jusqu’à ce que ses couilles soient complètement vidées.
Il a tant giclé que le foutre ressort de mon cul, faisant une sorte de mousse qui s’accumule autour du manche et se met à dégouliner entre mes jambes.

Mes couilles et ma bite sont douloureuses tant elles sont gonflées. Jeannot est encore enfoncé dans mon cul et je me mets à me branler. En une seconde, je sens la plaisir monter en moi et ma respiration devient haletante. Stevy comprend où j’en suis et il me dit :
 » Tu veux jouir sur moi ? « 
 » Oh… oui! », je lui dis me branlant le manche encore plus fort, la main crispée autour qui monte et descend follement.
 » Alors, c’est quand tu veux,  » il me dit en se plaçant juste devant ma bite, la bouche grande ouverte pour attraper le torrent de foutre qu va jaillir. Effectivement, c’est un torrent, un éruption. Stevy en reçoit plein la figure et bien que je vise la bouche, ça l’éclabousse partout, sur le front et les yeux, le nez et les joues Il avale toute la sauce que je lui ai pompé dans la bouche et se passe la langue sur les lèvres pour en récupérer un max. Je pose une main sur son front et j’étale tout le foutre, recouvrant tout le reste du visage et lui collant les cheveux avec ma sauce gluante.


On finit par s’écrouler en tas tous les trois, comme de vieux mouchoirs en papier, les jambes un peu molles, la tête un peu vidée et les couilles encore plus. Au bout d’un moment, c’est Jeannot qui reprend le premier ses esprits.
« Les mecs, on est dans un état!  » dit-il en regardant les deux autres plus ou moins couverts de sperme qui dégouline de la figure et surtout de la bouche, du zob ou du cul.
« Quand est-ce que les femmes reviennent ? »
« J’en sais rien, » je réponds encore incapable de penser, « mais il faut qu’on aille se laver et se rhabiller. »
« Ca, oui ! Mais ça faisait longtemps que je ne m’étais pas amusé comme ça ! » dit Stevy en faisant une ultime petite caresse aux deux bites qui lui ont données tant de plaisir. « Il y a rien de mieux qu’une bonne bite à manger à temps en temps. « 
« Oui, mais en parlant de manger, j’ai une faim géante. Pas vous? On pourrait aller se faire un sandwich, qu’en pensez-vous ? Mais un vrai sandwich cette fois… »

Hornyboy

 

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