Une question de point de vue !

Au début, il y avait l’homme, Adam, puis, un peu plus tard, la femme, Eve.

De ce couple mythique aux origines très, très mystérieuses, naquirent deux enfants mâles Abel et Caïn (Dans l’ordre alphabétique de leurs noms, mais j’ignore si c’est l’ordre chronologique de leur naissance). Ensuite, on ne sait pas très bien ce qui s’est passé, mais l’un à tué l’autre pour des raisons obscures.
La planète ne s’est alors plus retrouvée habitée que par une femme et deux hommes dont l’un était le fils de la femme. De là est née l’humanité, si l’on en croit les écritures dites ‘saintes’.
On peut donc dire que l’humanité est indiscutablement issue de l’inceste, puisque, dans l’hypothèse la plus simple, le second homme restant étant le fils d’Eve, celui-ci n’a pu procréer qu’avec sa mère, ou sa s’ur qui serait née plus tard, mais qui aurait pu également être sa fille, ou les deux ! Il vaut mieux ne pas évoquer les combinaisons possibles qui se sont offertes à Adam, qui à très probablement procréé avec ses filles qui pouvaient également être ses petites filles !!! La suite va de soi et ne laisse la place à aucun doute concernant les relations sexuelles obligatoirement incestueuses qui ont régi le peuplement de la planète ! C.Q.F.D. !
Pourquoi, alors, les religions, dont celles qui nous assènent Adam et Eve comme des vérités premières et fondamentales, condamnent-elles ces mêmes relations sexuelles entre parents avec autant de véhémence puisque, d’après les fondements même de leur genèse, nous en sommes tous issus, sans exception ‘ Pourquoi la majorité des croyants de ces religions appliquent-ils ces préceptes sans se poser de question et, lorsqu’ils s’en posent, abandonnent-ils leur raisonnement avant même d’arriver à l’embryon d’une conclusion (un peu) cartésienne ‘ Mystère ».! A moins que ce ne soit trop dérangeant d’affronter une vérité qui remet en cause des siècles de croyances archaïques et de superstitions et, surtout, d’admettre que l’on s’est fait berner depuis des millénaires.
Enfin, dans le cadre de notre civilisation ‘Judéo-chrétienne’ actuelle, si l’on excepte les dogmes religieux non crédibles qui condamnent les rapports parentaux, ainsi que les traités scientifiques relativement récents qui mettent en évidence, dans certains cas, les risques de dégénérescences potentielles en cas de procréation consanguines, je pose la question fondamentale :

-’ Que peut on bien reprocher à deux personnes d’une même famille qui auraient des relations sexuelles entres elles, dès l’instant que ces relations sont librement consenties de part et d’autre et que, soit un profond sentiment réciproque, soit un simple désir sexuel, également réciproque, réunit ces deux êtres ‘ ‘

Dans notre société ‘moralement structurée’, l’inceste est tabou, interdit, condamné, point final !
Certains seraient même presque encore capable de lapider les protagonistes d’un inceste sur la place publique ! J’ai pu me rendre compte de cela par moi même, lorsqu’était survenue, dans le quartier où nous habitons, cette rumeur concernant des ‘choses’ qui se seraient passées entre un papa et sa fille de treize ans que je connaissais très bien.
Mes parents s’étaient alors déchaînés en discours outrés et violents, ou il était question d’inceste, de cochonneries ignobles, des flammes de l’enfer, de l’esprit malade de cet homme qui n’en méritait pas le nom, de l’attitude de cette ‘petite dévergondée’ de gamine, qui était certainement une ‘sale vicieuse’, une ‘future traînée’, sûrement ‘pire que son père »’..!
Pour finir, la mère eut droit également à son ‘jugement’ :
- ‘Elle dit qu’elle n’était au courant de rien ! Mais va savoir ».. ! Si ça se trouve  ». !’
Tous ces longs silences, lourds de sous-entendus malsains, qui suivaient ces paroles sentencieuses et définitives prononcées par mes parents, avaient un effet terrifiant sur moi qui, du haut des treize ans que je devais également avoir à l’époque, avais écouté, en me cachant la plupart du temps et sans bien comprendre de quoi il s’agissait. La seule chose que j’avais réussi à interpréter était que quelqu’un avait surpris un papa, en train de caresser sa fille entièrement nue qui, dépravation suprême, et d’après son attitude, était totalement consentante. Je n’avais jamais posé de question, tellement cet ‘Inceste ignominieux’ dont mes parents parlaient à mots couverts, avait l’air gravissime et impardonnable. Je ne les avais jamais entendus s’acharner verbalement avec autant de hargne, de violence et d’indignation, même envers les pires des assassins !

Et pourtant, Brigitte, la fille en question, je l’avais revue de nombreuses fois depuis cette histoire ! Elle était complètement normale et heureuse, comme avant ! J’avais même discuté avec elle, en dépit de l’interdiction formelle de mes parents ! Ce qu’elle m’avait alors raconté de ces ‘caresses scandaleuses’ était plutôt banal, cela correspondait, en un peu plus osé, exactement à ce que nous faisions, de temps à autres lors de ‘flirt’ avec des garçons, et en tout cas, elle, elle n’y voyait rien de mal ni de honteux, bien au contraire elle trouvait ça délicieux. D’après ce qu’elle m’avait confié, c’était même plutôt elle qui s’arrangeait pour que les situations dans laquelle ils avaient été surpris, elle et son père, puissent avoir lieu le plus souvent possible ! En tout cas, il n’y avait jamais eu de vrais rapports sexuels entre son père et elle
Quand à son papa, que je continuais à voir régulièrement aller à son travail, il avait l’air normal aussi et très gentil, comme avant, aucune trace de sang ne maculait ses lèvres ni ses joues, aucune corne diabolique ne décorait son front et aucune odeur de souffre ne flottait dans l’air après son passage !!
Je venais de perdre beaucoup de la confiance que j’avais en la parole de mes parents, je me mis à douter très fort de leurs jugements, plus précisément de la mesure de leurs propos, et plus spécialement de ceux de ma mère.
Puis, un jour, on n’a plus revu, ni Brigitte, ni ses parents. Ma mère, en se signant plusieurs fois, a alors proféré, dans un dernier accès de vindicte vengeresse et soulagée, vis à vis de ceux qui n’avaient, malgré tout et à mon avis, rien fait qui mérite une telle haine :
-’ Enfin !!! Bon débarras ! Qu’ils aillent faire leurs saletés ailleurs et plaise à dieu que cela n’arrive jamais sous notre toit, j’en mourrais !’
Ce n’est que beaucoup plus tard, presque à l’âge adulte, que je sus exactement que si ces gens avaient du quitter la ville, c’est parce que tous leurs voisins (y compris mes parents) avaient entrepris de leur rendre la vie impossible’.! Au nom de la morale !!

Oui, mais enfin ! Qui peut dire très précisément ce que recouvre le mot inceste, issu du latin ‘castus’ qui signifie chaste ‘ Que veut on exactement qualifier aujourd’hui par ce mot qui, à l’origine, ne désignait qu’une union qui ne pouvait être consacrée par l’église, parce qu’elle était consanguine ‘
J’ai l’impression que, dans ce terme, comme dans un grand sac quasiment vide, les hommes, pas toujours très cohérents, ont entassé toutes sortes de choses disparates, voire antinomiques, frappées du sceau de la honte et du déshonneur (toujours selon leur morale à géométrie variable !) et qu’aujourd’hui, dans la superstition populaire quotidienne, c’est le mot lui même qui fait peur, sans que l’on ne sache plus très bien ce qu’il désigne réellement.
Si un père viole sa fille ou son fils, ce qui, malheureusement, arrive de temps en temps. Si un frère viole sa s’ur, ou son frère. Si un fils viole sa mère, si un oncle viole sa nièce ou son neveu, si un cousin ».etc, etc’.. Ce sont des viols ! Des viols et point final !! Ce sont les pires des crimes auxquels le qualificatif ‘incestueux’ ne rajoute rien à l’abjection de l’acte !! Et les viols, par définition horribles, qui sont commis entre personnes sans lien de sang ne sont pas moins abjects, ils se placent exactement au même niveau de l’horreur.
Si l’on en retire donc cette infamie, déjà largement encadrée et dénommée par la législation criminelle recouvrant tous les cas de viols, que reste t il de si terrible derrière ce mot ‘inceste’ ‘

Que l’on ne s’y trompe pas ! je ne prône pas les relations sexuelles ou sentimentales consanguines ! J’aimerais simplement que l’on ne couvre pas systématiquement d’opprobre, deux parents qui s’aiment réellement, ou qui ont un simple coup de c’ur passager l’un pour l’autre, dans un contexte de libre choix ! Car enfin, soyons honnêtes au moins une fois ! Qui, parmi nous, n’a jamais eu de pensées érotiques (ou plus) pour un parent, qu’il soit très proche ou très éloigné ‘

De plus en plus, il arrive que des langues se délient, que les rapports sexuels entre parents soient timidement évoqués, abordés avec un peu de recul et de respect, ou tout au moins avec une certaine neutralité, en dehors de cette classification ‘honteuse’ et de la furie moralisatrice qui l’accompagne!

Il arrive également que l’on puisse lire quelques récits sur le thème des relations sexuelles consanguines. Oh! Pas bien nombreux ! Et surtout, le plus souvent, pas très crédibles ! Dans la plupart des cas, il s’agit de simples fantasmes mal exprimés ! En tout cas, ils sont toujours construits selon le bon vieux scénario ‘dipien, si souvent développé par les psy de tous crins, ‘le fils fait l’amour avec sa mère’ ou parfois l’inverse. On trouve aussi, mais beaucoup plus rarement, le récit de fantasmes de relations sexuelles entre frère et s’ur, et pourtant  »’.! On rencontre beaucoup plus de récit décrivant des relations entre neveu et tante, nièce et oncle, cousins et cousines, comme si cette parenté rendait déjà les faits moins coupables !!! Mais on ne trouve jamais, au grand jamais, d’histoires, dignes de ce nom, traitant de relations père-fille ou fille-père ! Mais où les tabous vont ils se nicher ‘ Je vous le demande ‘
Malheureusement, enfin, un point commun déprécie toujours cette catégorie de récits, comme si le narrateur lui même n’arrivait pas à se débarrasser de la chape de honte et de malédiction séculaire qui entoure les situations qu’il invente le plus souvent et qu’il décrit :
Il n’y est question que de sexe pour le sexe, par manque, par fantasme à assouvir absolument, par accès de libido et absence d’alternative, dans les pires des scénarios, par revanche, par vengeance, ou, encore pire, suite à un odieux chantage ! On est, dans certains de ces scénarios, très proche, voire franchement, dans la situation abjecte du viol pur et simple ! Enfin, touche finale caractérisant le mauvais goût trop fréquent dans ce genre de récit, la femme est presque toujours, une ‘chienne’, une ‘salope’, une ‘pute’ qui doit se faire défoncer »’ !
Jamais encore, je n’ai lu de récit de relation sexuelles, entre personnes du même sang, ou il était question de la plus belle des choses : L’amour, le vrai, celui avec un A majuscule, celui qui rend tout possible, qui fait tomber tous les tabous, tous les interdits, toutes les barrières de parenté, d’âge, de religion, de classe’. Celui qui rend le sexe presque accessoire, ou tout au moins, qui transforme l’acte sexuel en moyen de donner encore plus à l’autre, d’exprimer un sentiment au travers des plus belles, des plus intenses des sensations, de faire vibrer le corps de l’autre, en même temps que son âme!
Comme j’ai eu la chance rarissime de vivre ce genre d’aventure d’assez près, il serait dommage et égoïste de ma part de ne pas vous relater l’histoire d’amour à laquelle j’ai, en partie, assisté (la merveilleuse histoire d’amour, devrais-je dire), entre une très jeune fille et son père. J’espère arriver à vous faire partager les émotions que j’ai moi même ressenties ou perçues dans ma situation de témoin oculaire privilégié de cet amour exemplaire, émotions que je ressens, encore maintenant, à la simple évocation de cette situation magique.

Il s’agit de l’histoire de Shirley, ma meilleur amie d’enfance et de son papa Bruno, trente sept ans, veuf depuis trois ans, au moment où a débuté leur liaison.
Cette véritable idylle a pu voir le jour (mais cela, je ne l’ai appris que quinze ans plus tard) grâce aux manoeuvres subtiles de Shirley, qui avait à peu près quinze ans à l’époque. Elle était folle amoureuse de son père et avait décidé, une bonne fois pour toutes, qu’il était et serait à jamais l’homme de sa vie.
Son père, de toutes façons, lui vouait déjà un amour tellement immense, tellement excessif, tellement total, que l’on pouvait se demander si ce sentiment démesuré envers sa fille unique n’était exclusivement que paternel ! Mais tout son entourage savait très bien qu’il n’avait plus qu’elle au monde, et dans l’esprit des proches, cela justifiait largement, bien des excès dans les sentiments exprimés.
Ce véritable conte de fée à donc pu voir le jour et j’en ai accidentellement découvert l’existence, très peu de temps après qu’il ait débuté.

C’était à l’occasion de l’une des fréquentes nuits et week end, que je passais très souvent chez elle, comme cela se pratique souvent entre filles qui ont le même âge et ont pratiquement toujours été élevées ensembles, à la garderie, à l’école, à la danse, à la piscine, à la patinoire, au lycée’Nos parents se connaissaient bien, avec nos deux familles, nous passions, chaque année, nos vacances d’été ensemble, dans la même location, surtout depuis la mort de la maman de Shirley. J’appelais son géant de papa par son prénom, je l’adorais, il était vraiment très gentil.
J’avais dormi ce soir là, comme d’habitude, dans la chambre de mon amie, où j’avais toujours un lit de prêt. Après avoir beaucoup chahuté et beaucoup rigolé, comme cela se passait tout le temps dans ces cas là, après s’être calmées, on s’était assises en tailleurs, sur un lit, face à face, et on avait parlé (chuchoté), de tous nos petits secrets de très jeunes filles, puis de nos corps, très jolis, qui étaient presque devenus de vrais corps de femme, puis de certaine sensations bizarres mais agréables qui parcourraient de plus en plus souvent ces jolis corps, et enfin, des garçons, que j’aurais bien voulu voir moins timides, ou, au moins, plus préoccupés de ma personne, plutôt que de les voir passer leur temps sur leurs play station ou leurs scooters pétaradants !
A ce moment de mes confidences, baissant encore la voix, Shirley me fit, après un long silence un peu tendu, en chuchotant encore plus bas et dans mon oreille, cet aveu capital :

- ‘Je ne suis plus vierge depuis plus de deux mois ! J’ai fait l’amour avec un garçon et, depuis, je recommence presque tous les jours ! ‘

La surprise fut énorme pour moi ! J’ai d’abord été sidérée, puis envieuse, puis incrédule ‘.! Presque tous les jours depuis deux mois ». ‘ Et je ne m’en serais pas aperçue ‘ Et surtout, surtout’.! Son père non plus ‘ Situation quasi impossible, avec ce papa qu’elle vénérait, qui la couvait littéralement et surveillait ses faits et gestes à la loupe, soucieux qu’il était de son bien être et de sa sécurité ‘!
Puis, je me suis dit qu’elle n’avait aucun intérêt à me mentir ! Alors, prise d’une crise de curiosité insatiable, je l’assaillait de question !!!
-’ Qui c’est ‘ Je le connais ‘ c’est un garçon du lycée ‘ Et comment c’était ‘ Dis ‘ C’est vrais que leurs zizis sont très durs et très gros quand ils ont envie ‘ Ca fait très mal la première fois qu’il nous l’enfilent dans la chatte ‘ Tu as beaucoup saigné ‘ Il avait mis un préservatif ‘ Ca a duré longtemps ‘ Il t’avait caressée avant ‘ Tu as joui très fort ‘ Tu as mouillé plus que quand tu te caresses toute seule ‘ C’est vrai qu’on sens leur sperme gicler très très fort au fond de nous et que c’est génial ‘ Racontes mois, s’il te plaît sois sympa, je ne l’ai malheureusement encore jamais fait moi, hélas ! J’ai tellement envie de savoir  »’.!’
D’abord, elle n’a jamais voulu me dire qui était le garçon ! On y a passé plus d’une demi heure, j’eus beau lui promettre de faire pour elle tout ce qu’elle voudrait ou de lui donner tout ce que j’avais et qu’elle adorait le plus, elle fut intraitable, ce qui me surprit vraiment énormément. Aucune situation normale ne pouvait justifier un tel secret ! En plus, il n’était pas dans ses habitudes de me cacher des choses de cette importance, à moi, sa quasi soeur ! Indépendamment du fait que ma curiosité était insatisfaite (ce qui me mettait en rage intérieurement), ce mystère total faisait naître en moi un sentiment de malaise profond qui m’angoissait. Sans que je puisse arriver à définir pourquoi, je sentais, inconsciemment, que ce lourd secret, inexplicable pour moi, cachait une situation explosive, qui risquait très probablement de remettre en cause énormément de choses nous concernant, le jour ou il serait percé !
Par contre, elle m’a volontiers raconté sa première fois, puis les suivantes, en détail, je dirais même dans les moindres détails. Elle m’a expliqué ses découvertes de plus en plus érotiques et ses plaisirs de plus en plus variés, ses jouissances de plus en plus sophistiquées et intenses, au fur et à mesure de ses rapports, sa connaissance de plus en plus complète du sexe de l’homme et de son fonctionnement’. elle m’a raconté, raconté, décrit ses sensations, le bien être que lui procurait cette énorme queue toute dure, lorsqu’elle lui pénétrait très lentement la chatte, s’enfonçait jusqu’au tréfonds de ses entrailles et la pilonnait jusqu’à ce que son corps exulte dans une jouissance indescriptible ‘.. ! Elle m’expliquait ses explosions de jouissance autant cérébrales que physiques, dans ses bras, qui la faisaient presque s’évanouir tellement c’était délicieux et fort, ‘comme une électrocution’ disait-elle ! Je l’écoutait avidement, j’en avais les entrailles en feu et la culotte de plus en plus trempée,  »! On se tenait les mains pour ressentir nos émotions. Je ne tarissais pas de questions, consciemment de plus en plus précises et indiscrètes, voire osées, dont les réponses me mettaient de plus en plus le feu au ventre ! Elle satisfaisait absolument toutes mes curiosités sur le contenu de leurs relations sexuelles et sur leur amour si beau. Mais surtout, surtout ! Elle l’aimait ce premier garçon ! Elle l’adorait ! Elle le hurlait presque, cet amour démesuré qu’elle partageait avec quelqu’un que je ne connaissais pas !
Amour, amour, amour ! Elle se délectait en prononçant ce mot ! A chaque fois qu’il sortait de sa bouche elle n’était plus avec moi, elle était dans les bras de ce garçon, elle vibrait sous ses baisers et ses caresses, elle jouissait à chaque fois que cette parole magique glissait dans sa bouche comme s’il s’agissait du sexe de son amour qui glissait dans le sien. J’étais fascinée, je l’adorais, elle m’avait fait l’immense bonheur de me faire rentrer dans sa bulle, dans l’aura de ce sentiment extraordinaire et dans le brasier de ses plaisirs érotiques. Je ressentais, à présent, les mêmes vibrations qu’elle, lorsqu’elle prononçait interminablement ce leitmotiv : Amour, amour, amour , mon bel amour !

On s’est endormies très tard, chacune dans notre lit, mais avant, comme je n’en pouvait vraiment plus, il a fallu que je me masturbe et que je me fasse jouir plusieurs fois (dans le plus grand silence’.), pour, au moins, apaiser le volcan en éruption qui ravageait douloureusement mon ventre et inondait ma chatte. Il me fut facile de jouir ! J’avais devant les yeux toutes les images tellement érotiques qu’elle m’avait décrites et qui maintenaient mes sens en éruption ‘..!
Le lendemain matin, à mon réveil, je constatais que Shirley n’était plus dans son lit mais, comme j’entendais de très légers bruits dans la salle de bain, par la porte de la chambre restée légèrement entrouverte, je me levais et m’apprêtais à aller la retrouver.

Ce que je découvris immédiatement à travers l’entrebâillement de la porte, heureusement avant d’avoir eu le temps de l’ouvrir et de faire le moindre bruit, me fit me figer sur place et me laissa sans voix !

Ils étaient là tout les deux !! Entièrement nus ! Debouts devant le miroir qui couvrait tout le mur ! Shirley avait le dos et la tête plaqués contre la poitrine de son père. Il lui caressait les seins de ses deux énormes mains sur lesquelles elle avait posé les siennes, pendant qu’elle frottait très lentement ses fesses contre le sexe démesuré collé contre elle ».!
J’étais statufiée ! Tétanisée par la surprise et cette vision, inédite pour moi, de deux corps nus d’un couple se caressant ! En même temps je ressentais un sentiment mêlé de gêne et de honte pour avoir violé cette intimité torride !
En un éclair, je comprenais tout’ c’était son père, Bruno, l’amant mystérieux ! Voilà pourquoi elle pouvait faire l’amour tout les jours avec cet homme si extraordinaire sans que personne ne se rende compte de rien ! Voilà pourquoi elle ne me dirait jamais qui était cet amant fabuleux  ».! Mon esprit fut soudain envahi par un mot terrifiant que j’avais entendu prononcer plusieurs fois par mes parents, environ deux ans plus tôt, lors de cette fameuse histoire que je n’avais pas totalement comprise et qui s’était terminée par le départ de notre ville, de Brigitte et de sa famille, salie par le scandale.

Inceste !!!

Je n’arrivais pas à quitter des yeux, cette scène qui m’émouvait mais me perturbait profondément ! J’avais envie de partir très vite et en même temps, j’étais envoûtée par ce tableau vivant, magnifique et impressionnant.
Ce n’était pas contre le corps d’un garçon de notre âge que se caressait mon amie ! A mes yeux d’ado, le corps de Bruno était soudainement devenu celui d’un Titan ! C’est vrai qu’entre notre mètre soixante, nos quarante huit kilos à Shirley et à moi et le mètre quatre-vingt quinze au moins, les cent kilos, la carrure d’athlète et les muscles de sportif de son père, la différence était Dantesque. Et puis j’étais fascinée par ce sexe de ‘vrai homme’, le tout premier que je voyais de ma vie, en érection en plus, gigantesque à mes yeux, contre lequel Shirley caressait ses petites fesses avec autant de douceur que de plaisir apparent. Je n’arrivais pas à détourner mon regard des mains de cet homme dont l’une descendait , toujours recouverte par la main de Shirley, très lentement sur son ventre, jusqu’à son pubis, puis s’insinuait entre ses cuisses entrouvertes et commençait à faire doucement coulisser un doigt dans sa fente pendant que la main de mon amie passait dans son dos et caressait tendrement cette colonne impressionnante qui coulissait maintenant carrément entre ses fesses.
Inconsciemment, ma main se mit à faire le même mouvement sur ma chatte que celui que faisait la main énorme de Bruno sur celle de Shirley et je commençais à me masturber sans même m’en rendre compte ‘. J’assistais alors, en spectatrice privilégiée et en secret, au plus long échange de caresses, érotiques, torrides, que je n’aurais jamais imaginé voir de ma vie. Tous ces gestes, totalement inconnus pour moi, sauf à travers ce que m’en avait raconté Shirley, me provoquaient de profonds émois et de déstabilisantes impressions, car, il faut bien admettre, qu’entre écouter, même avec beaucoup d’envie, sa meilleur amie parler de ‘broute minou’ et de la jouissance qu’elle en retirait, et la voir, devant ses yeux, se tordre de plaisir, la chatte envahie, caressée, visitée, pénétrée par la langue de son père, il y a un monde ! Il faut bien admettre également, qu’entre entendre une fille expliquer comment elle suce le sexe tout raide de son copain en décrivant le plaisir qu’elle en retire, qu’on en mouille sa culotte tellement ça excite d’en entendre parler, et voir, à moins de deux mètres de distance, une bitte énorme rentrer dans sa petite bouche si belle et si fragile, il y a un univers ! Il faut bien admettre, enfin, qu’entre le fait de parler de sperme entre copines, de son goût, de son odeur, de sa texture de sa tiédeur, avec tout ce que cela avait d’abstrait au moment ou l’on en avait parlé et voir ce sperme gicler puissamment, en longues saccades, d’une bitte énorme et violacée de jouissance, dans la bouche de sa meilleure amie, il y a une galaxie !
Pour elle, entre le récit et l’acte, quel qu’il soit, il y avait un plaisir infini parce qu’il y avait un amour infini, celui qui rend tout très beau, délicieux, très insuffisant par rapport à tout le plaisir, à toutes les jouissances et à tout le bonheur qu’on voudrait pouvoir donner !
J’étais bouleversée, paralysée, ma main était sur ma chatte mais ne bougeait plus, j’attendais, le cerveau encore un peu dans le brouillard à cause de tous ces chocs psychologiques inattendus, mais je regardais’. Avidement’.Intensément ‘!

Puis, au bout d’un temps infini, de ce festival de caresses extraordinaires qui avaient déclenchées plusieurs orgasmes chez Shirley après cette éjaculation impressionnante de son papa, celui-ci s’assit sur un tabouret, Shirley vint sur ses genoux, face à lui, les cuisses largement écartées de chaque côté des siennes, son corps, son ventre, ses seins, ses épaules collés au torse puissant de son père .
Je ne voyais d’elle que son dos et ses fesses, mais je voyais bien, au léger mouvement ondulant de son bassin, qu’elle frottait sa chatte, probablement trempée et dégoulinante d’envie, contre le sexe de son père pendant que leurs bouches étaient scellées dans un baiser passionné et sans fin’.. Puis Shirley s’est soulevée. Entre ses cuisses largement écartées, je vis sa main qui tenait le sexe encore plus gros et raide de Bruno et en caressait doucement le bout contre sa fente » Je ne respirais plus, j’étais hypnotisée par ce que je voyais »’ Shirley avait amené le bout de cette formidable colonne de chair dure et palpitante, juste à l’entrée de sa chatte et commençait à fléchir les jambes pour s’enfoncer lentement sur elle’. Je m’attendais à ce qu’elle se mette à hurler de douleur, mais elle descendait toujours, lentement, régulièrement pendant que leurs bouches se dévoraient fougueusement dans des bruits mouillés et des soupirs de plaisir, moi, je voyais ce sexe fabuleux disparaître sans aucune difficulté entre ses cuisses écartées. Puis je ne vis plus rien, le corps de Shirley avait totalement englouti cette énorme tige tellement bienfaisante. Comment avait elle pu faire rentrer un monstre pareil dans son corps si menu et délicat ‘

Elle poussa un long soupir de bonheur et murmura ‘mon amour’ mon amour’ mon amour’ je suis tellement bien !’ Puis elle commença de lents mouvements de montée et de descente.
Je voyais avec fascination et une excitation insoutenable entrer et sortir cette énorme colonne d’entre les cuisses de mon amie et je me remis à me masturber comme une folle, j’avais envie, il fallait que je jouisse’.! Vite’ j’en avais besoin, mes entrailles me brûlaient’..! La vision des fesses de Shirley qui s’agitaient, de la bitte énorme et dégoulinante de mouille qui l’empalait, des caresses lascives et torrides qu’ils continuaient à se prodiguer, me faisaient enchaîner les orgasmes comme cela ne m’était encore jamais arrivé, ma chatte était en état de fusion intégrale, un flot de mouille sortait de moi en continu »Jamais je n’avais encore joui de cette manière !!!
Les mains de Bruno étaient plaquées sur les fesses de Shirley, l’un de ses doigts s’avança doucement vers sa petite rondelle et finit par s’y enfiler un peu, cela provoqua un petit gémissement de Shirley et elle se mit a accélérer son mouvement de va et viens en poussant de petits soupirs de plus en plus rapides. Au bout d’un moment, Bruno la serra contre lui, très fort, elle arrêta immédiatement de bouger, leurs bouches se dévoraient et laissaient échapper le halètement de leurs souffles courts et leurs soupirs de bonheur , ils étaient entièrement immobiles, cela durait. J’avais joui plusieurs fois, mais j’avais encore envie de me caresser, ma main , dégoulinante du jus de mes orgasmes successifs était toujours en léger mouvement sur mon bouton en feu et ma chatte encore plus inondée, j’attendais la suite en regardant intensément ces deux corps que je trouvais extraordinairement beaux dans cette posture figée.

A cet instant, une pensée évidente s’imposa à mon esprit , je venais de tomber amoureuse de ce couple, éperdument, non pas séparément en pensant que je voulais faire l’amour avec l’un ou l’autre, encore moins avec les deux. Plus simplement, j’aimais leur bonheur, j’aimais leur amour si fort, j’aimais leur beauté, j’aimais l’érotisme torride qui se dégageait de cette pénétration imprégnée d’un sentiment vrai et céleste, j’aimais qu’ils soient heureux ! J’aimais entendre Shirley soupirer de plaisir en imaginant à peu près ce qu’elle ressentait, grâce au détail des explications qu’elle m’avait données cette nuit. J’aimais voir son père fermer les yeux de plaisir quand elle se laissait descendre sur sa bitte démesurée et qu’elle la faisait rentrer dans son corps offert et admirablement accueillant. Je venais de tomber éperdument amoureuse de cette entité magnifique, constituée de ces deux êtres que j’adorais par dessus tout et qui symbolisaient subitement, pour moi, la pureté de l’amour infini, la beauté et l’érotisme.

j’attendais, en me caressant lentement, qu’arrive le moment ou elle et Bruno allaient jouir très fort, comme elle me l’avait raconté. Soudain, le doigt que Bruno avait laissé légèrement engagé dans le petit trou de Shirley s’enfonça un peu plus, ce qui provoqua, par mimétisme, de petites contractions agréables dans mon petit trou à moi, puis ressortit lentement de sa rondelle, puis pénétra encore ce si mignon petit ‘illet, alors le bassin de mon amie commença de très lents va et viens’.. puis ses mouvement s’amplifièrent ‘..puis s’accélérèrent progressivement’. jusqu’à atteindre un vitesse incroyable , ils haletaient tous les deux, il soupiraient, de plus en plus fort en accélérant encore leurs mouvements de reins qui avaient atteints un rythme infernal, puis, complètement décousu et saccadé  ».. Je vis soudain Bruno s’immobiliser, son visage se crisper et grimacer comme s’il avait subitement très mal et j’assistais subitement, à ce que Shirley avait appelé ‘l’électrocution’, son corps à elle se mit à vibrer pendant que son bassin donnait de grands coups désordonnés pour finalement se plaquer violemment et s’immobiliser contre le pubis de Bruno en tremblant toujours, ils ne bougeaient plus ni l’un ni l’autre, ils vibraient, la tête de Shirley était collée contre la poitrine de Bruno dont les bras écrasaient son corps contre le sien en tremblant, son sexe énorme probablement planté jusqu’au fond de l’utérus de Shirley ou il déversait ses puissantes et énormes giclées de sperme. Une longue plainte rauque, étouffée et vibrante, comme un râle d’agonie douloureux, sortait de leurs deux bouches crispées, dans le même registre vocal, avec la même intensité.

Je ne me caressais plus, j’étais envoûtée, j’avais l’impression d’assister à une communion, au point culminant d’un rituel sacré universel, j’étais remplie de respect et d’envie devant une telle démonstration d’une jouissance conjuguée, réellement mystique, je retenais mon souffle !

Au bout de longues minutes d’immobilité totale de ces deux corps et d’un silence que ne venait plus troubler que le rythme redevenu régulier de leurs respirations et les millions de baisers ventouses dont mon amie couvrait la poitrine de son père en aspirant ses petites tétons, Shirley releva son visage vers celui de son père et après un baiser d’un siècle de durée, lui murmura avec une foi perceptible, ‘Comme je t’aime mon amour ! Comme je t’aime ! Comme je suis bien avec ton corps dans le mien’ il lui répondit ‘je t’aime à la folie aussi mon cher trésor et si tu savais comme c’est bon aussi d’être enfoui au fond de toi !’ et leurs bouches se joignirent à nouveau, longtemps, leurs torses étaient écrasées l’un contre l’autre, leurs bras entouraient les épaules et la taille de l’autre ». Puis, au bout d’un temps assez long, mais que mon cerveau n’était plus en mesure d’estimer, Shirley se souleva , je vis le sexe de Bruno ressortir lentement puis s’échapper totalement du corps de mon amie avec un bruit mouillé de succion, il était un peu désenflé, un liquide blanc abondant se mit alors à sortir de la chatte de Shirley et à dégouliner le long de ses cuisses, je la vis ramasser ce liquide avec ses mains et l’étaler lentement, sur son visage et ses lèvres puis sur ses seins, son ventre et sa chatte, en souriant amoureusement à son père.

Alors c’était ça l’inceste ‘ Cette manifestation d’un amour tellement grand et beau qu’il en était presque divin ‘

Je pensais qu’ils allaient sûrement finir par me voir si je restais encore derrière la porte alors je revins me glisser dans mon lit à toute allure et fis semblant de dormir.
J’étais épuisée, j’avais mal au poignet, ma chatte était douloureuse, mes cuisses aussi et en plus elles étaient trempées, j’avais même encore des spasmes qui agitaient fréquemment mon bassin.

J’étais quand même très déçue, j’aurais vraiment voulu voir, distinctement, le sexe de Bruno pénétrer et glisser dans la chatte de Shirley, en voir les lèvres luisantes s’écarter pour céder le passage à cet énorme pieux d’amour, là, je n’avais pu que le deviner assez difficilement, vu leur position par rapport à la porte de la salle de bain, j’étais très frustrée.

Quelques dizaines de secondes plus tard, Shirley revint silencieusement dans la chambre, elle avait renfilé son grand tee shirt qui, comme le mien, lui servait de chemise de nuit, je fis semblant de me réveiller et lui demandait ce qu’elle faisait déjà debout ‘

-’J'ai été aux WC, je t’ai réveillée  »

-’ Non, je rêvais, c’est mon rêve qui m’a réveillée ! Viens que je te fasse un gros gros bisou !’

Je vis Shirley marquer un temps d’arrêt, je l’avais vu étaler le sperme de son père sur ses joues et ses lèvres et je savais qu’elle ne l’avait surtout pas enlevé, je voulais sentir l’odeur de ce sperme, le goûter même, si je le pouvais’. Son hésitation fut brève, elle s’approcha de moi, je passais mes deux bras derrière son cou et en riant et la fit tomber sur moi, je collais mes lèvres sur sa joue toujours gluante et restais ainsi, longuement, profitant de l’odeur un peu poivrée que le sperme avait laissé sur sa peau et qui me remplissait agréablement les narines. Inconsciente de ce que j’étais en train de faire, elle posa son autre joue sur mes lèvres en me disant :

- ‘ Mes joues sont toutes mouillées, je me suis passé un peu d’eau sur la figure et je ne me suis pas séchée !! ‘

Oh ! Le beau ! L’adorable mensonge ! Elle me donna un gros baiser également et se releva, toujours en en riant. Je venais de sentir, de mettre mes lèvre dans le sperme de Bruno et de le goûter discrètement, c’était génial !! Maintenant, je considérais que j’avais presque fait l’amour avec eux !!
Puis Shirley me demanda :

-’ Tu rêvais de quoi »

-’ Tu vas rigoler ! je rêvais que je faisais l’amour avec ton père ! ‘

Elle me regarda étrangement, puis finit par me dire, un sourire un peu figé aux lèvres :

-’ Ah oui ‘ Alors ça c’est rigolo ! Mais en vrai, je crois qu’un homme comme mon papa est un peux âgé pour toi, hein’ Moi, je préférerais rêver d’un mec comme John de la cafète, il est cool et super mignon, non  »

Je compris, à ces paroles et au ton sur lequel elle les avait prononcées, qu’elle ne m’avouerais jamais que son père et elle vivaient une si magnifique histoire d’amour.
Je l’enviais, leur vie était merveilleuse et je pense que rien de plus beau ne pouvait arriver à une fille que d’être initiée à l’amour dans les conditions dans lesquelles elle l’avait été elle, par celui qu’elle aimait profondément, totalement, et qui l’avait conçue, elle, déjà par amour. Quel sentiment peut être aussi fort que le leur, qui s’aiment, en même temps comme père et fille, et comme amants !! Ce doit être une merveilleuse seconde naissance par celui qu’on aime le plus au monde et depuis le plus longtemps.

Avec un regret infini, je pensais que cela ne pourrait jamais m’arriver, le type et la qualité de notre relation, à mon père et à moi, ne pourrait jamais aboutir à une telle félicité, et puis je n’en avais tout simplement pas envie, pas avec lui.

Comme ni Shirley ni son père ne se sont doutés un seul instant que j’avais percé leur secret, je me dis que lors de ma prochaine nuit ici, quand ils feraient à nouveau l’amour, j’essaierais de m’approcher d’eux le plus possible et pourrais peut être assouvir mon rêve, voir distinctement le sexe énorme de son père, pénétrer sa chatte si délicate et si petite.
Quatre jours après, ce fut chose faite, je suis revenue dormir chez eux et j’ai pu les regarder, toujours aussi discrètement, mais à loisir et d’un endroit ou je pouvais absolument tout voir, dans les moindres détails, pendant qu’ils faisaient l’amour sur le lit de Bruno. Ils étaient convaincus tous les deux que je dormais comme une souche. J’ai vu tout ce que je voulais voir, longuement, totalement’..! c’était d’un beauté à couper le souffle et d’un érotisme irrésistible, je mouillais comme une fontaine, je me masturbais comme une forcenée et je jouissais, je jouissais »!
Cette fois et de nombreuses autres foi, je les ai vu se caresser, se lécher, se sucer, se masturber réciproquement, j’ai vu la bitte gigantesque de Bruno pénétrer tous les orifices de Shirley avec une douceur et un plaisir apparent de leurs deux corps. Je les ai vu faire l’amour des dizaines et des dizaines de fois et arriver à des explosions de jouissance d’une intensité toujours plus grande. A chaque fois j’étais un peu plus émerveillée par la beauté de leurs gestes et de leurs attitudes et je jouissais de plus en plus violemment dans des masturbations effrénées, à chaque fois l’immensité de leur bonheur m’imprégnait au plus profond de mon âme, à chaque fois, le sentiment complexe que je ressentais pour cette entité dont émanait la puissance merveilleuse de l’amour et de l’érotisme me remplissait le c’ur, l’esprit et le corps. Mon souhait le plus cher était de pouvoir continuer éternellement à les admirer, en secret, à être le fervent témoin de cet amour hors du commun, et surtout, à protéger à tout prix le secret qui devait absolument continuer à entourer la beauté de cet amour infini, des attaques immondes et avilissante dont ils auraient été l’objet de la part des gens ‘bien pensants’, si leur aventure avait été connue. Je devins donc la fidèle, vigilante et infranchissable gardienne protectrice de cette félicité hors du commun  »..!

Ce conte de fées a duré un peu plus de cinq ans, il s’est terminé dramatiquement, par le décès brutal de Bruno, d’un infarctus foudroyant.

Le choc psychologique fut insupportable pour Shirley qui dut être hospitalisée durant plusieurs mois, dans un établissement psychiatrique, elle a fait trois tentatives de suicide, heureusement ratées et sans séquelles d’aucune sorte pour elle, puis elle est entrée dans une espèce de délire inconscient permanent qui la faisait discuter avec son père et proférer des paroles sans suite qui rendaient toute visite très pénible pour moi et pour son rare entourage. Il n’y avait que moi qu’elle semblait reconnaître à peu près. Lorsqu’elle put enfin sortir et retrouver le monde réel, je suis tout naturellement allée habiter avec elle, dans sa maison. J’étais la seule à connaître la réalité profonde de son drame, je me suis employée du mieux que j’ai pu, à atténuer un peu ce désespoir qui l’habitait et m’habitait également depuis ce dramatique et injuste décès. Je l’ai couvée de tout l’amour que j’avais pour elle et pour Bruno, qui me manquait presque autant qu’à elle, je l’ai bercée, cajolée, encouragée, motivée pour qu’elle fasse l’effort de revenir dans le monde des humains.

Pendant des années, jamais plus elle n’a prononcé la moindre parole qui aurait pu trahir son secret et, de mon côté, jamais je n’y ai fait la moindre allusion.
Puis le temps à rempli son rôle d’oubliette!

On a maintenant plus de trente ans toutes les deux et, bien que nous n’habitions plus ensembles depuis longtemps, nous somme encore plus inséparables. Shirley est mariée et mère de deux ravissantes jumelles dont je suis, évidemment, la marraine.
Un jour où elle était un peu chagrin, nous buvions tranquillement le thé, chez elle , les deux jumelles dormant à quelque mètres de nous dans leurs parc, elle me fit une confidence qui rouvrit notre profonde cicatrice et me laissa sans voix :

-’ Ces deux petits anges sont adorables’.. Si tu savais combien de fois j’ai rêvé que leur père était le premier homme que j’ai aimé et avec lequel j’ai fait l’amour pour la première fois de ma vie, parfois j’en arrive même à croire que c’est vrai, tellement je l’aurais voulu !

Des larmes roulaient lentement sur ses joues, elle murmurait avec une infinie tendresse dans la voix :

-’Tout le temps, en permanence, jour et nuit, il est là, en moi, je le sais, je le sens, (une main appuyait sur son c’ur) et, même quand mon mari me fait l’amour, à chaque fois, c’est toujours lui qui est là et qui m’emmène au paradis (elle posait une main ouverte sur le bas de son ventre) !

Ses larmes coulaient, en silence, sans qu’elle n’ait aucun sanglot, sans même que sa voix ne tremble, c’était un trop plein de désespoir infini qui s’épanchait, dans un silence déchirant.

Après avoir réfléchi une millième et dernière fois, je décidais que c’était le moment ! A mon tour, je la clouais sur place. Plus de dix ans s’étaient écoulés depuis le décès de Bruno, j’étais certaine que cela lui ferait du bien, maintenant qu’elle avait retrouvé une espèce d’équilibre, de pouvoir discuter avec quelqu’un qui connaissait son secret.

Je lui dis tendrement, un n’ud dur et amer dans la gorge, en prenant ses main dans les miennes et en les caressant doucement, comme nous le faisions tout le temps lorsque nous parlions de chose capitale qui allaient nous faire partager de grandes émotions :

-’ Je crois que cela n’aurait peut être pas été possible qu’il soit le papa de tes petits anges, tu sais bien que c’était déjà le tien , de papa !’

Je la vit blêmir subitement de façon inquiétante et se mettre à trembler dangereusement. Pourvu que le choc de mon aveu ne la déstabilise pas de nouveau »! Elle me fixait avec stupeur et incrédulité, presque avec terreur, de ses yeux toujours ruisselants de larmes, sa bouche s’ouvrit en tremblant :

- ‘ Mais non’.! C’est’..

Je mis tendrement le bout de mes doigts sur ses lèvres, pour l’empêcher d’en dire plus, de me mentir, à moi qui savait tout, pour continuer à protéger la mémoire de Bruno, son père, son premier et probablement seul, vrai, grand amour. Je lui avouais alors que je les avais vu faire l’amour ensemble d’innombrables fois et lui racontais dans quelles circonstances. Je lui dis tout ce que j’avais du manigancer pour avoir le plaisir infini de les regarder et de les couver de mon immense sentiment pour eux deux lorsqu’ils faisaient l’amour »Je lui racontait tout’ longuement , dans les moindres détails, y compris mes masturbation effrénées qui me faisaient m’identifier à elle lorsqu’elle jouissait ‘. Et je terminais , après des dizaines de minutes de récit, en lui expliquant mon amour démesuré pour eux deux et le soin que j’avais déployer pour protéger leur secret.

Il y eut un très, très long silence que je ne troublais surtout pas, puis elle me regarda avec une reconnaissance émue, ses joues retrouvant peu à peu les couleurs de la vie et me dit en étreignant mes mains au point de me faire mal :

-’ Alors tu savais tout depuis le début !! Merci de tout c’ur ! Merci de ton amour pour nous deux, ma chérie, et Merci surtout de ton silence, de ta protection’. ! Si jamais »’

-’ Je sais ! Mais je vous ai tellement aimés tous les deux et je connaissais déjà tellement la méchanceté des gens vis à vis de ce qu’ils ne peuvent pas comprendre, que j’aurais préféré me faire torturer plutôt que de laisser qui que ce soit abîmer un tel chef d »uvre. Et puis, moi aussi je vous ai, là, tous les deux (je posais une main sur le bas de mon ventre également). Bruno est quand même le premier homme dont j’ai senti et goûté le sperme en frottant mon visage et mes lèvres dedans (je lui racontais le baiser prétexte sur ses joues enduite de ce nectar, la première fois ou je les avais découverts en train de faire l’amour), et pour moi également, lorsque je fais l’amour, au moment de jouir, c’est l’image toujours présente et toujours parfaitement nette de vos deux corps en train d’exploser de plaisir qui m’emmène aussi au paradis !! Tu n’y peux plus rien et moi non plus, tu es, vous êtes, mon fantasme déclencheur d’orgasme et je crois, ou plutôt j’espère, que c’est à vie !

Nous nous sommes regardées, longtemps, dans un silence rempli d’une d’émotion palpable, puis elle m’a dit ce qu’on se disait déjà lorsqu’on avait seize ans et qu’on parlait de sexe, avec un sourire comme je n’en avais pas revu sur ses lèvres depuis plus de dix ans :

-’ Ben ma cochonne ‘..!!’

Nous avons éclaté toutes les deux d’un vrai rire. Nous étions heureuses, soulagées, libérées complices et sommes tombées dans les bras l’une de l’autre. Nous allions, enfin, pouvoir parler du passé, elle allait, enfin, pouvoir évoquer avec quelqu’un ‘d’initié’, son premier et éternel grand amour dans les bras duquel je l’avais si souvent vue défaillir de bonheur et de jouissance. Une vraie renaissance pour Shirley ! Nous avons évoqué nos souvenirs, très en détail, très longuement, immédiatement, nous étions pelotonnées l’une contre l’autre, nous nous touchions avec douceur, lentement ses lèvres courraient sur mes joues, dans mon cou, tendrement »’ ! Un nouveau bonheur semblait s’emparer de nous »!

Vous avez dit inceste ‘



Laisser un commentaire

sexybeurettes |
rencontrescam |
kingdom4babes |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | STEVEN ESCORT BOY
| QG-sexe
| moments X