Patinoire, boite libertine

Dimanche 23 septembre 2007 – 16h10

Patinoire. Patrick Sébastien à fond dans la cafét’ – il y a un anniversaire. Avant on s’est fait un baby avec mon fils et son pote. Je m’améliore, je m’amuse. Je fais de moins en moins exprès de mal jouer. Soirée très chaude hier soir.

D’entrée (nous venions d’arriver) une dizaine d’hommes se sont dénudés sur l’estrade (progressivement) en échange de faux billets. Pour faire monter la température d’un cran et gagner encore des billets, ils ont du aller chercher un string de femme dans l’assistance, puis le ramener au bar. Pour finir, concours de cunninlingus. Cinq ou six femmes avaient les cuisses écartées sur le podium et se faisaient lécher par des hommes qui nous montraient leurs jolis petits culs. C’était très mignon. L’un d’eux portait un boxer. J’ai trouvé cela bizarre qu’il accède à la phase finale sans être complètement nu.

Un peu plus tard, un homme nous a attrapé avec Emilie, très décidé, du genre : « Voilà, c’est ma femme là-bas – et une fois à côté d’elle – mettez-vous là et là et occupez vous d’elle ». Curieux de tout ce qui peut arriver ici, je ne me suis pas fait prier. Je ne me suis pas occupé d’Emilie qui était adulte et à même de décider de ce qu’elle devait faire ou ne pas faire. Au début, méfiant, j’ai parlé avec la femme. Elle m’a dit qu’elle était là pour faire plaisir à son mari, qu’il ne fallait pas trop lui en demander. Je lui ai répondu que je ne ferai rien contre son gré, et j’ai ajouté : « Nous allons jouer la comédie pour faire plaisir à votre mari ». Nous nous sommes embrassé et, petit à petit, je lui ai caressé les seins. Nous nous sommes progressivement excités. Elle m’aimait bien , me trouvait doux, attentionné. J’ai fini par la branler tandis qu’Emilie s’occupait de ses seins. Nous nous partagions sa bouche. Son mari, allongé à côté, regardait en se branlant mollement. Quand Emilie s’est trouvée un peu plus excitée, elle s’est occupée seule de la bouche et des seins de Mireille. Son mari lui caressait la chatte. Je n’avais plus grand chose à faire. C’est là qu’il me dit brutalement : « Mets lui un doigt dans le cul ! » Je lui mets donc un doigt dans le cul et découvre avec plaisir qu’elle est bien ouverte à cet endroit, qu’elle a l’habitude de se faire plaisir de cette façon. Son mari a envie que je la prenne. Je me renseigne. Elle n’en a pas envie. Je m’agenouille alors au pied de la banquette et me mets à lui lécher la chatte. (J’adore ça.) Et je décide de m’occuper à nouveau de son cul. Elle gémit. Elle aime tout ce qui se passe, aussi bien ce que je lui fais que ce que lui fait Emilie, aussi son mari qui regarde et d’autres personnes qui regardent aussi, car nous sommes dans la partie discothèque et parce qu’il y a encore beaucoup de monde en ce début de soirée – il doit être 01h00. Son cul est délicieux et après m’être abondamment léché deux doigts, je les lui enfonce délicatement et profondément comme s’il s’agissait d’une bite appartenant à un homme bien élevé. Nous avons alors la surprise de l’entendre gémir plus fort, de la voir se redresser pour s’asseoir sur mes doigts. Elle jouit comme ça, rapidement, en s’enfonçant mes doigts au plus profond de son cul.

J’ai eu un doute au début sur sa jouissance. Je me disais qu’elle avait peut-être simulé pour écourter la séance sans déplaire à son mari. Mais la suite m’a prouvé que je me trompais. Avant de partir, elle me disait, affolée, comme si c’était vital : « Il faut qu’on se revoit. Il faut que tu me retrouves. Je m’appelle Mireille. J’habite Paris. » « C’est grand, Paris, je lui réponds, ce serait plus pratique d’échanger un téléphone ou une adresse internet. » « Tu as de la mémoire ? » Elle me donne son numéro de téléphone et je fais tout ce que je peux pour utiliser les moyens mnémotechniques à ma disposition. Je répète ensuite. Je répète la suite de chiffres dans ma tête alors qu’il s’en vont. Je vais au bar pour chercher un stylo. J’ai du mal à rester poli avec Emilie qui me parle. J’ai peur de perdre un chiffre. Je lui explique ce qui se passe et, le bar étant bondé, elle me conseille d’aller l’inscrire directement dans mon portable, au vestiaire. Ce que je fais. Je tape sur les touches et je suis sûr de moi, ce sont les bons chiffres, je n’ai rien oublié. Une heure plus tard, je les connaîtrai encore, et aujourd’hui, en faisant un petit effort, je les retrouve encore. Je lui ai écrit un sms aujourd’hui, que je compte lui envoyer en fin d’après midi. Je lui dis en gros que je ne serai pas vexé si finalement, après ce moment un peu magique, elle décide de ne pas me revoir, que j’effacerai son numéro de mon répertoire et qu’on en parlera plus. Je lui précise que dans le cas contraire, ce sera un plaisir de faire sa connaissance. (Que c’est chiant d’écrire quand on n’a pas le temps, parce que la soirée est loin d’être finie ! Continuerai ce soir si j’ai le courage, et peut-être en style télégraphique comme nous le conseillait Céline à une autre époque.)

18h20. Seul. Au café. Avec une bière pour me remettre de mes émotions. Avec des voisins costauds qui parlent étranger et ressemblent tout à fait à des rugbymen, ou à d’ancien rugbymen. Je vais relire le texto préparé pour Mireille, et s’il me plaît, je le lui enverrai. Je lui envoie le soir, parce que si elle est comme moi, me suis-je dit, elle ne doit pas apprécier les fins d’après-midi un lendemain de fête, pas plus que les dimanche soir. Cela lui fera peut-être plaisir de recevoir ce sms à ce moment plutôt qu’à un autre ? cela lui rappellera peut-être de bons souvenirs ?

Me la suis jouée gentleman :

« Bonjour Mireille,

Nous avons vécu quelque chose de particulier hier à l’A. Vous m’avez dit votre numéro de téléphone et je l’ai retenu. Si vous voulez que cela reste un moment unique, il vous suffira de ne pas me répondre et j’effacerai votre numéro de mon répertoire. Dans le cas contraire, nous nous appellerons dans quelques jours, ou dans quelques semaines, et nous ferons plus ample connaissance.

Portez-vous bien.

T. »

Le sms est envoyé. Suite de la soirée :

Après cet événement, j’étais le roi de la boite. Je me sentais aussi bien que si je m’étais mis une ligne de coke dans chaque narine.  Nous avons bu un verre tranquillement avec Emilie. Nous avons « débriefé » avec bonheur, avant d’aller faire un tour dans les coins câlins sans rien chercher de particulier. Nous nous sommes réinstallés au bar. Et là, second moment intéressant de la soirée.

Emilie se fait draguer par une femme. Elles dansent ensemble, se chauffent. Quand la jeune femme revient au bar, je lui explique qu’Emilie n’est pas très active, qu’elle accepte de se faire papouiller, lécher, mais qu’elle ne rend pas la pareille. (Je ne lui précise pas qu’Emilie n’aime pas le goût des sexes féminins en général, qu’elle trouve que cela fait penser aux pommes de terre que l’on vient d’éplucher.) La jeune femme, un peu manichéenne, cartésienne, exigeante, me dit un peu déçue, et sèchement : « Pour moi, le sexe comme l’amour, c’est donnant donnant ! » « Très bien, connasse, va te faire foutre » ai-je envie de lui répondre, mais je lui réponds rien, et d’ailleurs, ce n’est pas cela que j’ai pensé, c’est : « Tant pis pour toi ! ». Mais ce n’est pas le moment fort. Le moment fort, c’est quand Emilie me dit qu’elle a envie de danser nue sur la piste.

« Pourquoi pas ! je lui répond, si tu en as envie. Ils en ont vu d’autres ici ! » La piste est quasiment vide. L’espace discothèque clairsemé. Les coins câlins doivent être pleins à craquer. Elle enlève sa robe légère et la pose délicatement sur le dossier de son siège au bar, et s’élance sur la piste seulement vêtue de son minuscule string.

Elle fait sensation. Elle est vraiment bien faite ! Elle danse avec plaisir et à sa façon, en prenant beaucoup d’espace. Elle est rayonnante. C’était une vraie envie. Elle revient boire une gorgée de Champagne au bar et me confirme son bonheur. Je ne sais pas exactement ce que ça lui fait de danser nue, comme ça, devant tout le monde, mais ce qui est sûr, c’est que ça lui fait du bien !

Cela durera un bon moment.

Jusqu’à ce que j’ai un coup de pompe. On est arrivé trop tard pour manger. Emilie avait mangé avec une copine – et c’est d’ailleurs pour ça qu’on est arrivé en retard -, une copine professionnelle, presque une supérieure hiérarchique ou quelqu’un susceptible de l’embaucher un jour et elle ne voulait pas la blesser en l’expédiant. Bref, elle a mangé et pas moi et j’ai un coup de pompe. Je lui propose que nous fassions un tour dans les coins câlins, histoire de me dégourdir les jambes, de respirer et un peu et de me réveiller les yeux. Et là, à peine étions nous arrivés à la cave – où ça baisait dans tous les coins – que j’aperçois les bas originaux d’une jolie minette qui m’avait plu au début de la soirée. Elle est avec son mec. Il ne sont que deux. Merveilleux. Elle nous montre son cul encore recouvert de sa mini-jupe. Encore plus merveilleux. Elle suce son mec qui est allongé sur la banquette. 

Je fais signe à Emilie que j’ai envie de relever sa jupe pour mieux profiter de cette belle vision, que c’est une façon de prendre contact avec eux qui me plairait. Elle ne me répond ni oui ni non et je me lance. La jeune et jolie brunette se retourne brusquement et me regard. « Ce n’est que moi » je lui dis et je m’approche aussitôt de son oreille pour la rassurer : « Au moindre mot ou geste que vous ferez pour me dire de vous laisser tranquille, je partirai. » Ca a dû la rassurer, puisque sans me répondre, elle s’est remise à lécher son amoureux en me laissant admirer son joli cul.

Je le lui caresse avec douceur, je l’embrasse, je le lèche, mais c’est difficile ; elle n’est pas assez cambrée pour me laisser accès à son sexe. Je me contente de son trou du cul, mais je me calme assez vite, me disant que si elle imagine que j’ai dans l’idée de l’enculer, ça va pas le faire, entrée en matière un peu trop brutale. Emilie trouve sa place, caresse et embrasse la jeune femme, et moi je reste frustré par le manque d’accès à l’intimité de cette dernière.

Ils ont l’air jeunes et gauches. Je comprendrai plus tard que c’est surtout lui qui est timide, et qu’elle est beaucoup plus à l’aise, mais au début, elle n’ose pas. Au bout d’un moment, c’est moi qui leur propose de reculer d’un mètre pour que nous puissions nous installer plus agréablement.

(Mireille vient de me répondre : « OK. Bonne fin de WE ». J’ai un début d’érection. Je cherche quelque chose à lui répondre mais ne trouve pas. La première chose qui me vient à l’esprit est : « Bisou, ma belle. » Ai finalement écrit : « Je t’embrasse ». Plus sobre, plus chic.)

La belle Céline me remercie, me précise qu’elle avait des fourmis dans les jambes. Hélas, c’est moins bien ensuite. Elle et son homme veulent que je la prenne, mais je ne sais pas ce qui m’arrive, je bande mou, bien trop mou pour que je puisse la pénétrer. Tout cela me plaît pourtant. Je ne comprends pas trop. Peut-être que je suis intimidé ? A la réflexion, je crois que c’est le côté brutal du début de soirée, l’homme qui vient nous chercher pour qu’on s’occupe de sa femme. Tout cela a été trop rapide, les paliers de la montée de l’excitation et du plaisir n’ont pas été respectés. Les règles de la relation humaine non plus, puisque avant de se parler, de se sentir, au propre comme au figuré, on en est déjà à des actes intimes. Et je pense que ma personne sensible a besoin que l’on respecte les paliers. Bref, moment moins bien parce que ce n’est jamais agréable pour un homme d’avoir la queue molle. Pourtant, encore un moment super. Céline prend les choses en mains. Elle nous dit clairement et ouvertement qu’elle veut s’occuper d’Emilie, se faire plaisir avec Emilie. Et elle passe directement de la parole aux actes. C’est merveilleux de la voir complètement engagée dans ce qu’elle fait. Cela lui fait vraiment plaisir (un peu comme Emilie quand elle dansait nue tout à l’heure). Céline est merveilleuse et cela restera une belle image de la soirée. C’est pornographique et très beau en même temps. Si j’osais, je parlerais d’art.

Céline s’occupe à la fois de son homme et d’Emilie, qui sont allongés maintenant. Second mauvais moment pour moi : elle veut encore que je la prenne. Seulement, c’est moi qui assure maintenant, pas avec ma queue molle, avec ma tête. Je la branle du mieux que je peux. Puis je lui enfile deux doigts délicatement afin de remplacer ma bite hors service. Je la masse et la pilonne avec la plus d’amour que je peux. Et c’est le bonheur. Céline nous dit crescendo la montée de son plaisir. Emilie, plus discrètement, nous averti qu’elle va prendre son pied pour la seconde fois sous les doigts experts de Céline. Je baise Céline avec mes doigts, attentif pour ne pas faire de bêtises, pour l’accompagner au mieux dans son plaisir. Je branle ma queue à moitié molle avec ma main droite. Je ne bande toujours pas mais le plaisir est là. Le sperme monte doucement en même temps que l’intensité des gémissements de Céline et d’Emilie. Orgasme partagé, à trois. Je gicle un peu partout sur les fesses de Céline. Bonheur.

Jérôme a envie de baiser Céline maintenant. Vu sa tête, elle n’a pas très envie. Mais elle va s’exécuter, pour faire plaisir à son amoureux. Je pense qu’elle aurait besoin de quelques minutes de repos – et ils les trouveront sûrement après notre départ. Nous nous embrassons. Nous nous remercions. Je ne peux m’empêcher de m’excuser auprès de Céline, même si cette dernière, avec un grand sourire, me remercie. Nous les quittons.

Au bar ensuite, encore d’autres choses, humaines, sexuelles, rien de très important, mais beaucoup de choses plaisantes, jusqu’à cinq heures du matin. Il faudrait écrire un roman pour raconter tout cela, et je ne suis pas romancier, je suis diariste, et c’est très bien comme ça.

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