UNE AVENTURE MAGIQUE – 3

Nous avons parcouru les quelques rues qui nous séparaient de chez lui à pied. Il me disait que je ressemblait beaucoup à une fille qu’il avait connue en vacances il y a quelques années, tout en faisant mille et un compliment sur les attributs physiques de cette fille, donc par la bande à moi aussi.

J’étais flattée de l’entendre, même indirectement, de la bouche d’un si bel homme. Tout en discutant, il se retournait pour me sourire et je sentais que j’étais faible devant cet homme qui (s’en doutait-il?) n’aurait qu’à me toucher pour que je fonde dans ses grands bras musclés et lui appartienne.

Il respirait la sexualité, tout son être semblait crier sa virilité, jusqu’à sa voix chaude et forte. Nul doute que le porto avait attisé mes sens puisque mes pensées semblaient toutes dirigées vers un moyen de le séduire.

Nous entrâme dans un vieil immeuble en pierres câdré par deux jolies tour caractéristiques des bâtiments du début du siècle, qui étaient chose courante dans le quartier. Nous montâmes au 3ième étage où il habitait. Nul doute que cet immeuble avait été rénové, car une odeur de peinture flottait encore dans l’air et les lampes modernes du couloir et les tapis étaient modernes, bien qu’ils se fondaient dans le décor vieillot. Il entra avant moi, prit mon manteau et le rangea tandis que j’enlevais mes bottes.

- Tu sens vraiment bon, Laura! Ton manteau và laisser ton odeur sur tous mes vestons!

- Merci, fis-je un peu gènée et ne sachant quoi répondre.

Le charme du bar était un peu rompu, puisque nous nous retrouvions maintenant chez lui et non en territoire neutre. Il prit soin de me mettre à l’aise au salon, de mettre de la musique et me laissât seule quelques minutes pendant qu’il préparait nos portos à la cuisine. Je pût l’observer d’où j’étais assise, car Jeff habitait un appartement à aire ouverte séparé seulement par des demi-murs, à l’exception de la cuisinette. Par le passe-plat je le voyait déboucher la bouteille minutieusement et verser ce délicieux nectar dans nos verres.

Je me levai pour regarder à la grande fenêtre, qui donnait sur la cour. Étant situé tout en haut d’une côte, la vue était bonne et je voyais jusqu’au bord de l’eau à quelques kilomètres de là. C’était vraiment un appartement et un emplacement super pour un mec célibataire comme Jeff. La décoration était chaleureuse, un gros tapis jonchait le sol et le canapé était moelleux à souhait de sorte qu’il était difficile d’y rester assise bien droite avec classe.

On avait seulement envie de s’y évacher avec des coussins. Je m’y assis en l’attendant, et me mis à éplucher quelques revues qui se trouvaient sur la table à café. Il avait mis une musique similaire à ce que j’avais choisi quelques heures plus tôt dans le juke box, en version un peu plus relaxe, un peu plus romantique, même. J’étais troublée de me trouver, les esprits échauffés de surcoît, chez un homme noir de 15 ans mon ainé que je connaissais à peine.

Ma mère m’aurait sans doute reniée si elle savait! Mais qu’est-ce qu’elle vient faire dans mes pensées, celle-là… J’ai 25 ans et je suis quand même capable d’être raisonnable! Il s’agissait de l’employé d’un bon ami, après tout. Sur ces pensées, je me laissât aller au confort et repliai mes jambes sur moi.

Jeff vint me rejoindre quelques instants plus tard, et il prit place à côté de moi dans la même position. Nos pieds se touchaient un peu, et je ne fis rien pour couper ce contact. Nous reprîment un sujet abordé plus tôt au bar. Le porto était délicieux, ce qui me donnât l’aisance de discuter avec lui comme si nous nous connaissions depuis longtemps. Lui aussi semblait avoir la discussion facile, ses yeux pétillaient et il souriait beaucoup. Nous parlions de nos rencontres respectives au cours des derniers mois, de nos aventures même. Je vis là une porte ouverte pour lui montrer mon intérêt de façon subtile. À lui de l’ouvrir s’il est intéressé…

- Parle-moi de cette fille que tu as rencontrée en vacances et que tu prétends être mon sosie?

Il rit, renversa la tête en arrière un peu, comme pour aller chercher son souvenir dans sa mémoire afin de mieux le verbaliser.

- Je ne sais même pas son nom…, commença-t’il.

- Tu es gêné de m’en parler!, dis-je avec humour tout en frottant mes orteils aux siens pour le taquiner.

- Et toi curieuse, répondit-il en me regardant dans les yeux avec un sourire provocateur qui me fît un petit frisson.

- Tu sembles avoir froid, si je faisais un feu dans le foyer ça te dirait?

- Bonne idée!

À ce moment, je me dis qu’il ne voulait pas aller plus loin, qu’effectivement ce verre n’était qu’amical puisqu’il avait fermé la porte que je lui avait discrètement ouverte au cours de la discussion. Bah! Tant pis je profite du moment présent, je suis bien, il est charmant, certes j’ai les hormones au plafond à l’heure qu’il est mais si je ne branche pas tant pis, je ne veux pas forcer la note. Ce qui m’allume, c’est de me faire séduire par un homme sûr de lui et non d’avoir à faire les premiers pas. Jeff était dos à moi, il fît le feu puis a disparut dans la cuisine.

- Elle s’appelait Dara!, me dit-il en revenant, la bouteille de porto à la main.

- Ah, quel joli prénom! Il valait la peine que tu te creuses la tête pour t’en souvenir!

- (Sourire) Elle avait 38 ans et te ressemblait beaucoup. Tu es encore plus jolie, elle n’avait pas la fraîcheur de ta jeunesse., dit-il tout en reprenant place près de moi. Je me suis gâté d’une semaine de croisière dans les Bahamas l’hiver dernier. C’était un forfait « tout-inclus » organisé par un ami à moi.

Cette fille était sa cousine, une ontarienne. Il me l’a présentée et dans le contexte des vacances, la chaleur, le paysage à couper le souffle et tous les extras, nous étions sous le charme et avons passé la semaine entière à faire l’amour dans tous les recoins du bateau.

J’étais un peu sous le choc qu’il me dévoile ça tout d’un trait, et en même temps j’enviais cette femme d’avoir pu charmer cet homme un peu mystérieux. Jeff semblait prendre plaisir à me choquer. Il me regardait avec un petit sourire en coin.

- Un soir, elle est venue me rejoindre au bistro sur le bateau et s’est glissée sous la table. La gérante du restaurant, une espèce de matronne autoritaire, avait vu son petit jeu et lui en a confisqué l’accès pour le reste du séjour!

(à suivre)



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