Visite de Chantier

 

 Visite de Chantier dans Histoires Party et Gang Bang image56ce0a

new-gif-007 dans Histoires Party et Gang Bang    Une Expérience ! 

Un Récit Érotique écrit à quatre mains , comme un Concerto éssaimant les émotions des sens en Plaisir Majeur, avec la richesse imaginative de deux Auteurs à la fois.

Ryan l’a proposé à Francis Laid sur ce Site qui a accepté.

Vous pouvez voir sous vos yeux se dérouler la rédaction du récit de jours en jours : En Violet l’écriture de Ryan, en Bleu l’écriture de l’Auteur pour l’instant mystérieux.

Participez !

Voilà donc ce Récit Dont le Scénario a été figé sur le fond, mais pas dans la forme.

C’est  à dire que Francis et moi même savons où nous allons, et vous découvrirez à la fin que les dominants ne sont pas ceux que l’on croit.

Par Contre vos Commentaires et vos Votes sont attendus et peuvent faire varier le récit dans sa forme.

il est évident que  Toute ressemblance avec des personnes ayant réellement existé serait purement fortuite, que ces scénarios ne sont que le fruit de l’imagination de leurs Auteur, et n’ont strictement rien d’autobiographique.

(Voir fin du Récit pour Voter ou Commenter)

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18859756c0eCertains week-end  ont toujours eu le don de me mettre dans une sorte d’état léthargique, de ceux qui laissent votre esprit se balader au gré de ses envies sans que vraiment votre conscience n’intervienne dans ses cheminements, et c’était justement l’un de ceux la.

En ce Samedi, fin d’après-midi, j’étais accoudée a mon balcon depuis maintenant près d’une heure, le regard dans le vague en me disant qu’à propos d’envies, justement, il aurait été appréciable que Paulo, mon Copain depuis maintenant 1 an, passe me rendre une petite visite coquine…

J’étais partagée, en fait.

Certes j’aime beaucoup Paulo et ses frasques sexuelles, mais  depuis quelques temps d’autres envies me prenaient sans que je ne sache vraiment les définir. Mon corps s’est toujours manifesté a mon esprit en terme de besoins plus que d’envies, et je dois dire que cet après midi là, la langueur du temps, le calme  et les divagations de ma libido transmettaient a mon bas ventre parfois de douces tiédeurs.

J’avais consacré une partie de mon temps à de menues tâches domestiques et à ma lessive intime, et je venais d’étendre mes petites culottes, ce qui me permettait de jouir du luxe d’avoir oublié d’en mettre. J’adorais cette sensation générée par de légers courants d’air passant entre le haut de mes cuisses, et c’est pour cela que j’affectais ces jupes dont la longueur n’avait de proportionnel que ma notion toute personnelle de la décence, autant dire vraiment très courte.

C’est en me disant que la vue de mes soutiens gorges en train de sécher et représentant un bon 100D juste a coté de mes strings pourraient en intéresser plus d’un que je prenais goût a ce petit vent frais de fin de journée, faisant flotter mes cheveux longs.

Pieds nus sur le carreau frais de mon balcon, je me tortillais sans m’en rendre bien compte d’un pied sur l’autre, cela me procurait des douces sensations qui s’ajoutaient au passage de cette légère brise entre mes jambes.
C’est à ce moment que se produisit l’incident…

———
La petite brise s’est intensifiée et le fil à linge s’est détaché.

Le vent emportant avec lui, le fil, mes culottes, mes soutiens gorges.

Je regardais s’éloigner mes dessous sans pouvoir faire grand-chose, je ne pouvais que constater que mes dessous prenaient manifestement la direction du chantier qui est à coté de mon appartement.

Un chantier qui me distrayait, surtout ceux qui y travaillaient. Pendant la semaine je regardais les allers venus des ouvriers, mais en cette fin d’après midi, le chantier était déserté. Il allait reprendre Lundi prochain.

C’est ainsi que je me dis que dans un sens, j’ai de la chance car, le fait qu’il n’y a personne me donne une chance d’aller récupérer mes sous-vêtements qui se sont déposés en plein milieu du chantier.

Du troisième étage de mon balcon, j’analyse la situation : on est Samedi, il est 18 heures, il n’y a personne sur le chantier et aux alentours, il va falloir que je profite de cela pour récupérer mes affaires. Le tout est de savoir comment faire puisque le chantier est fermé

Mais plutôt que de ne rien faire, je suis déterminée à y aller.

Il ne fait pas trop froid, malgré la brise, et je me dis que je peux très bien y aller comme ça, de toute façon personne ne me verra avec cette jupe indécente qui, à tout moment, peux faire découvrir au premier passant mes charmes intimes.

18h30, me voila devant la grille entourée de tôles qui délimitent le chantier, rien à faire, c’est verrouillé, impossible d’entrer.
Cependant je ne peux admettre d’être aussi prête de mes sous-vêtements sans pouvoir agir, alors je persévère, j’insiste, il faut dire que je suis une personne têtue qui, quand elle a décidé de quelque chose, ou quand elle a envie de quoi que soit, rien ne peux me faire revenir sur mes projets. Je suis inébranlable

C’est alors que je fais le tour du chantier, et la, la chance me sourit enfin, je trouve un passage assez discret, je peux donc m’y faufiler, mais je veille que personne ne me voit roder par ici.

Il n’y a pas un instant à perdre, la nuit va bientôt arriver, pas d’hésitation possible, j’entre d’une façon franche et rapide.

Je me dirige vers la baraque des ouvriers car, c’est à ce niveau, en plein milieu du chantier que se sont posés mes dessous affriolants.

Victoire, j’avais enfin mis la main sur mes sous-vêtements, mais c’est une victoire criée trop vite : Trois mecs s’approchent de moi.

Ils sont virils, baraqués et poilus, l’un d’entre eux est même tatoué de partout.

Le pire c’est leurs yeux, ils sont remplis de perversités.

Tels des hommes n’ayant pas vu de femmes depuis plusieurs semaines.

Ils ne sont manifestement pas la pour rigoler avec moi, que faisaient ils sur ce chantier un samedi après midi alors qu’ils sont censés avoir fini leur semaine ?

Avaient-ils un peu trop bu ?

Toujours est-il qu’ils étaient autour de moi, j’étais coincée, inutile d’essayer de fuir.
——–

Fuir n’était pas vraiment le mot, je ne me sentais pas en faute, mais la situation était pour le moins particulière..

Voilà deux minutes , j’étais chez moi en train de buller, et à cause d’un coup de vent , je me retrouve face à trois types pas Tibulaires (mais presque, lol), mes culottes à la main, et la chatte à l’air sous ma jupe.

Instinctivement, je cachai mes culottes… mais où ? Je fermai donc le poing, esquissai un vague sourire d’un hochement de tête a l’attention des gorilles, et me dirigeai vers la sortie.

- « Hep hep hep, la p’tite dame , elle va ou comme ça .? »

Je ne m’arrêtai pas et dis « bonsoir messieurs, je ne faisais que passer »…

Mais usant d’une véritable stratégie de guerre ou plutôt digne d’une meute de loups face au gibier, l’un des trois , parcourant un vaste cercle, alla se poster devant le passage par lequel j’étais entrée, tandis que les deux autres venaient vers moi.

Le gardien du passage était un petit mec genre Portugais, jean et maillot, parmi les deux géants un Grand noir au regard lubrique, tandis que le troisième, Européen me fixait de ses yeux au laser qui m’avaient déjà déshabillé de bas en haut

Non, ça n’allait pas,  je commençais a ne pas être tranquille du tout.
Je répétai que je ne restais pas là et demandai a leur copain de me laisser passer, ce à quoi le grand Noir me répondit que personne ne m’empêchait de partir mais que rien n’empêchait un petit dialogue non plus…

C’était curieux… physiquement ils étaient “limite menaçant” par leur attitude, mais la voix du Black , puissante et calme me rassurait.

Il s’approcha de moi , vraiment très près et me demanda ce que j’avais a la main, en même temps que les deux autres , eux aussi s’approchèrent

Je parlai vaguement de mon linge qui était tombé lorsqu’il me prit la main pour prendre doucement mes 3 culottes et les regarder, tandis que les deux autres connards éclatèrent de rire.

Il se passa quelque chose de curieux… le Noir les regarda … un seul regard… et ils semblèrent fondre littéralement  créant un silence pesant.
Je profitai pour commencer a reculer et me diriger vers la sortie, mais mes culottes étaient entre les mains du mec, je n’allais pas fuir ainsi…

Il tendit le bras qui tenait mes culottes, et je pensais qu’il me les rendais, mais il se saisit de mon poignet et m’attira vraiment très proche de lui, tandis que son autre main se plaça directement sur mon sexe nu, sous ma jupe, tout d’abord à plat, en même temps que les deux autres mecs se positionnèrent derrière moi, tout cela en silence.

Un très grand moment de solitude m’envahit.

J’eus peur, mais la chaleur, et l’impression de puissance de ce grand Black qui me prenait le sexe à pleine main, et qui la bougeait maintenant de gauche a droite, m’écartant les cuisses en même temps que me poussant sur l’un puis sur l’autre des types placés de part et d’autre générait au bas de mon ventre une sorte de chaleur dont je ne connaissais que trop bien les effets a très court terme.

Je tentai un regard vers la sortie, telle la Chèvre de Monsieur Seguin… mais mon regard de Blanquette ne pu que se poser sur le visage du Portugais  à 10 centimètres du mien.

Le silence continuait à être pesant, comme une attente de chacun, la main de ce parfait inconnu sur mon sexe, et la bougeant lentement de gauche a droite.

Ils me fixaient, et des sons qui voulaient sortir de ma gorge s’étranglaient bien avant.
Voilà maintenant qu’il donnait a sa main un mouvement circulaire, et je craignais une pénétration de ses doigts.
Il ne le fit pas.

Malgré moi des sensations puissantes se construisaient et je voulu m’écarter en plaçant mes deux mains a plat contre le torse de mon… agresseur ? je ne savais plus très bien.
Le contacts de mes paumes de main sur son torse eu un tout autre effet que celui souhaité d’éloignement, de repoussoir…
Je pris conscience que je mouillais !

La situation était lourde et grave , plus du tout au rire ou a la moquerie.
La main a plat commença a se transformer en doigt… sans me pénétrer , il plaça la longueur de son majeur dans ma fente, comme pour seulement vérifier quelque chose.
Je baissai la tête, et c’est là que je vis que les deux autres types avaient sorti leur sexe et se masturbaient lentement contre chacune de mes cuisses, les ayant placés par le bas de ma jupe.
Je sentais maintenant leur sexe, dur, qui s’appuyaient sur l’extérieur de chacune de mes cuisses. leur chaleur me troublait, dans la fraîcheur du début de soirée. Comment ces mecs en un rien de temps avaient ils pu produire pareille érection ?
Personne ne parlait, seul ce mouvement circulaire qui faisait osciller mon bassin.

Puis celui qui s’était imposé comme le Maître de séance dit  seulement :

« Tu mouilles »

Ce salopard avait raison et mon putain de corps me trahissait.

Il continua… »Nous devons te montrer quelque chose ». Ce faisant il commença a avancer par de petits pas, sans bouger aucune de ses mains et en continuant son mouvement de sa main droite.
Je reculai, forcément… je ne savais pas ou nous allions ainsi, a petits pas, mes deux mais a plat contre le poitrail de ce grand type, mon poignet enserré dans sa main gauche tandis qu’entre le haut de mes deux cuisses se passaient des choses inavouables, mais ô combien envahissantes.

Une sorte de faiblesse de mes membres inférieurs se manifesta, à la limite de tomber, mais cela accru la pression de la main qui me caressait et augmenta encore cette faiblesse. C’était un cercle vicieux.
Les idées s’embrouillaient dans ma tête; Incapable de sortir un son de ma bouche, sous l’emprise totale des pulsions de mon corps, ce dernier prenait le pas sur mon esprit.

Puis mon talon buta sur quelque chose, c’était la marche de la cabane de chantier, et je refusai de lever le pied, sans doute ultime révolte de ce qui me restait d’esprit conscient.

Mon corps entier fut soulevé comme une plume, avec pour seul appui la pression de la main du Black sur mon sexe; C’est donc une pression de 58 kilogs que ce Chien appliqua entre mes jambes, sont doigt frottant sur mon clitoris duquel il ne s’était jamais détaché depuis maintenant 20 minutes que cette lente masturbation m’était appliquée

Le petit groupe rentra, mon dos s’appliqua contre un mur, tandis que l’on ferma la porte et qu’une lampe s’alluma.

———–

J’ai alors compris par cette porte fermée que je n’allais pas sortir de suite, pour combien d’heures allaient ils profiter de moi ?

Ça ne pouvait pas continuer, j’étais à un moment ou si je n’intervenais pas cela allait tourner mal, alors je leurs demandais, suppliait de partir.

Aucun des trois types n’a répondu à cette demande, je n’existe pour eux que sexuellement, qu’importent mes demandes.

Alors que le Black continuait sur moi la lente masturbation, le portugais se mis à me déshabiller le haut du corps

Naïvement je me dis que si je joue le jeu, que je leur dis « ok » ils me laisseront partir, autant faire en sorte que ça ne va pas plus loin, bien que dans le fond c’était déjà fait.

C’est ainsi que je leur propose :

« S’il vous plait je voudrais m’en aller , je suis d’accord pour les caresses, que vous me touchez les seins mais après vous me laissez partir. »

Le chef de la bande me répond cette fois :

« Tiens donc, et en plus tu es d’accord, et bien dans ce cas, les gars, on va pas se priver ! »

Le Portugais d’un léger accent poursuis : « C’est sur, mais on se contenteras pas que de faire des caresses, c’est juste le hors d’œuvre ça ! »

J’avais beau multiplier mes demande qu’ils aient pitiés, mais rien n’y fait, dans un autre sens, ces longues minutes de masturbation m’avaient bien excitée, et mouillée, et c’est en dehors de ma propre peur que j’avais presque envie de rester avec eux.

Il fallait que je tienne le coup, que je résiste, que je ne me laisse pas envahir vers une situation plus grave encore. Seulement les trois balezes sont bien trop fort et puissants pour moi.

Le Black a un sexe surdimensionné, il est sur le point de le faire entrer dans ma chatte.

Pendant ce temps le portugais me masse activement mes seins, il pince mes tétons, il les mordille même de sa bouche salivante de gourmandise et d’envie.

La longue queue s’introduit en moi, me faisant hurler, un cri perçant et aigue sort de la pièce mais il n’y a personne en dehors pour l’entendre.

Sans hésiter, il y va de toute la longueur de son sexe de cheval en moi, les accoups sont soutenus, mais la douleur se dissipe et le plaisir prend place.

Je ne peux pas, je ne peux plus m’empêcher de pousser mes premiers râles de plaisir, c’est trop bon. Le black se retire demande au portugais de me déshabiller complètement et lui propose de se faire sucer par moi.

Pour eux c’est un ordre, pour moi c’est un plaisir, une excitation en plus, qui m’enivre chaque minute.

Il doit être environ 20 heures quand les ébats s’accélèrent par outrance.

Je ne sais plus très bien qui me fait quoi, je ressent par contre ce que chacun d’entre eux me fait, j’y prends plaisir, et je ne prononce « Non » que dans le seul but de les voir s’exciter plus encore , qu’ils soient plus bestiaux avec moi.

Je n’oppose plus aucune résistance, je suis devenue leur complice de leur viol, qui dans le fond n’en était plus tout à fait un

Le black était dans ma chatte, je suçais le portugais, et le troisième allait à ce moment m’enculer assez sauvagement. Mes trois trous étaient pris.

Les allers venus étaient puissants, percutant, ils me défonçaient de partout.

Rien n’était épargné, ni le fond de ma gorge ni celui de ma chatte et de mon cul.

J’avais parfois du mal à respirer, mais cette gène était supportable comparée à l’excitation intense.

Ce n’était plus que cris et bruits impudiques et sexuels dans la pièce.

Ce fut un moment intensif, voir bestial, les trois types éjaculaient presque en même temps

J’avais du sperme partout et poussait des cris de jouissance intense.

Alors que les dernières goûtes de semences s’échappaient, je ne ratais pas l’occasion de leur faire à chacun d’entre eux une fellation pour non seulement récupérer d’ultimes gouttes de sperme mais aussi pour conserver leurs sexe en érection pour une autre partie à trois dans les minutes qui suivaient.

J’ai pris la bite dure du Black qui était alors allongé et j’ai lentement abaissé mes hanches jusqu’à ce que son sexe soit pressé contre ma chatte qui était très humide, et bien qu’il soit bien membré, sa queue entrait sans effort.

Puis voulant changer de position, j’ai pris une respiration profonde et me suis abaissée sur sa bite jusqu’à ce qu’elle soit de toute sa longueur en moi cette fois dans le cul .

Le second, le portugais, me rejoignais par derrière, je me soulevais afin d’accueillir son sexe et cela dans le même orifice anal.

Pour le troisième, le portugais, pas de chance, il devait se contenter d’être sucé, mais j’y allais de bon cœur et y engloutissais son sexe dans ma bouche.

Surexcités, ils allaient tout faire pour clore en apothéose cette baise infernale.

Alors qu’ils me considéraient comme un chienne que ce soit par leurs puissance sexuelle ou par leurs mots vulgaires, je participais outrageusement à l’excitation qui était alors à son paroxysme.

Le portugais, s’effondre sur mon dos et éjacule en moi, en dessous, le black lui demande de se retirer afin de terminer son affaire.

Pour le troisième, j’avais déjà son sperme dans ma bouche, et je pompais sa queue profondément sans retenue.

La nuit était alors bien avancée, les trois types reprenaient leur souffle et leur regard menaçant avait disparu depuis pas mal de temps.

C’était des visages fatigués, détendus, souriant qui étaient devant moi.

L’un d’entre eux n’as pas manqué de souligner que j’étais vraiment une salope, une chienne, que cela faisait longtemps qu’ils n’avaient pas croisés une diablesse comme moi !

Seulement voila, alors qu’au début je voulais tout faire pour partir, maintenant que j’avais ces trois mecs baraqués et doués devant moi, je n’avais pas l’intention de partir comme ça, le matin avait encore le temps d’arriver.

…/…

 

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Mon premier trio avec deux femmes


Je viens de quitter le bureau. Je roule en direction de ma maison. Je reçois un sms de Cécile qui me dit de rentrer une demi-heure plus tard car elle est en train de préparer une surprise pour moi.

  

Elle n’a pas besoin d’en dire davantage car j’imagine tout de suite qu’il s’agit de quelque chose de cochon pour passer la soirée comme on l’aime, sous les draps.

  

Je profite pour aller au supermarché et acheter une bouteille de vin rouge et des cigarettes, car je n’en ai plus. La nuit tombe et je me dis que c’est bien l’heure de rentrer à la maison.

 

(suite…)



Rencontre a plusieurs inoubliable

Je bois quelques gorgées de vin avant de me déshabiller. Enzo, mon copain, vient d’enlever son slip pour rester à poil.

Il bande grave et l’expression de son visage a changé, j’ai du mal à reconnaître en lui le garçon timide que je connais depuis des années.

Camille et Pierre s’embrassent sur les lèvres et se déshabillent, agenouillés sur le lit. Camille a un petit cul incroyable, qu’Enzo ne peut pas s’arrêter de mater.

Je rougis et ressens un mélange de gêne et d’excitation, vraiment explosif. Mon cœur bat à cent l’heure. Je me demande si cette rencontre à plusieurs est bien ce dont on a besoin pour raviver la flamme.
(suite…)



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Nous recherchons les Auteurs de certains des Textes Erotiques qui nous parviennent SANS SIGNATURE.

Merci aux Auteurs de ces textes qui se reconnaissent de se faire connaitre  afin que nous mentionnions leur signature au bas de leurs Récits et leur site sur notre Page D’accueil.

En cas de désaccord sur la publication de leur texte, il suffira de le préciser dans le Champ de Commentaires au bas du récit et celui ci sera immédiatement retiré.

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Marie offerte à son insu… mais pas déçue.



première expérience à trois.



Ma femme s’offre sans condition ni limite.



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